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Cette pute de grosse Monique
Datte: 01/06/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds
... Il a inspiré longuement, comme pour imprimer l’image dans son esprit. Je me suis penchée légèrement, mains sur les genoux, jambes serrées, les seins presque à l’air. Ma jupe a remonté sur mes fesses, découvrant le bas de mes hanches, la naissance de mes fesses, et plus encore si l’on regardait bien. L’homme est resté figé. Et moi… je me prenais au jeu. Je sentais l’humidité naissante entre mes cuisses. L’excitation, la tension, le pouvoir que j’avais, là, dans cette rue, devant un inconnu et sous les yeux de mon mari. Et je savais qu’à cet instant précis, mon mari se touchait derrière le rideau. Les autres aussi, peut-être. Qui sait ? Peut-être qu’ils étaient tous là, hypnotisés. Et moi, j’étais devenue leur spectacle. L’homme m’a regardée un instant, silencieux, les yeux plantés dans mon décolleté. Puis, sans détour, il a soufflé : « C’est combien la pipe ? » Le frisson qui m’a traversée m’a coupé le souffle. Une seconde de vide. Puis, presque malgré moi, mes lèvres se sont entrouvertes : « Vingt. » Il a haussé un sourcil. Son regard est descendu plus bas, entre mes cuisses, là où ma jupe avait depuis longtemps abandonné toute pudeur. « Et dans la chatte ? » J’ai souri, un sourire sale, presque insolent. Et j’ai dit : « Cinquante. » Il a marqué une pause, puis, d’une voix posée, il a répondu : « Alors je prends la chatte. Monte. » J’ai hésité. Une seconde. Deux. Mon cœur battait si fort qu’il couvrait presque le bruit de la ...
... ville. C’était un jeu. Un putain de jeu… Et pourtant, j’ouvrais déjà la portière. Je me suis hissée sur le siège passager, les talons s’enfonçant dans le tapis de la voiture. Mon cul énorme s’est calé contre le simili cuir, mes gros seins toujours à peine couverts débordaient du soutien-gorges , les pointes du rouge à lèvres légèrement bavées. Il a démarré sans dire un mot. La voiture a roulé doucement, puis s’est engagée dans une rue plus sombre, un peu à l’écart. À travers la vitre arrière, je pouvais encore deviner l’immeuble. Et derrière le rideau… ils étaient là. Immobiles. Bouche bée. Mon mari,.Léo, sa femme. Les autres. Ils venaient de me voir monter dans une voiture pour « vendre ma chatte » à un inconnu. Ce n’était plus un simple gage. C’était réel. Brutal. Et terriblement excitant. J’avais chaud. Le cœur en feu. Je sentais ma culotte — si j’en portais encore une — trempée. J’étais là, maquillée comme une traînée, les cuisses ouvertes dans le siège, jupe trop courte, dévoilant le triangle de ma culotte à un inconnu qui croyait vraiment avoir trouvé une pute plantureuse en pleine nuit. Et la vérité, c’est que je me prenais au jeu. Et peut-être… que j’en avais envie. Il s’était garé dans une ruelle sombre, entre deux bâtiments silencieux, là où personne ne viendrait déranger. Moteur coupé. Lumières éteintes. Seul restait le souffle lourd de nos respirations. Sans un mot, il a sorti une capote de la boîte à gants. Ce geste précis, habituel, m’a ...