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Moi, Antoine F, 19 ans, travesti, dépravé.
Datte: 31/05/2026, Catégories: h, revede, Transexuels Auteur: Stiletto, Source: Revebebe
... Lydie, si seulement je pouvais être toi. Noyé dans mes rêves, j’augmente la cadence sans même m’en rendre compte. Je suce avec une telle ardeur, que si j’avais une vraie bite en bouche, nul doute qu’elle aurait craché son sperme depuis longtemps. Mais puisque nous parlons de queue, intéressons-nous un peu à la mienne : elle me fait mal à force d’être astiquée et je ressens les premiers soubresauts. Vite, je pose la banane et me penche en avant. J’ai la chance d’être très souple, et de pouvoir approcher suffisamment la tête de mon bassin pour prendre mon propre sexe en bouche. Il était temps ! Mes lèvres à peine refermées derrière le gland, un flot de foutre trop longtemps retenu m’inonde la gorge. Je le bois avec délice, puis commence à me nettoyer la queue du bout de la langue. Mais alors que les derniers spasmes de ma queue s’estompent, je m’arrête brusquement : à quelques mètres de moi, comme statufié, un père regarde son fils ! Ce que j’ignorais alors que je rêvais d’être une super « fellatrice », c’est qu’en cours de route, mes parents avaient reçu un appel de ma tante disant qu’elle était malade, et qu’ils avaient décidé de faire demi-tour sans juger utile de me prévenir. Moi-même figé par la surprise, je reste quelques secondes sans bouger, mon sexe toujours en bouche. Puis, peu à peu, la statue commence à bouger. D’abord de façon presque imperceptible, puis de plus en plus nettement. Et puis d’un coup, ma vie s’écroule : — Espèce de sale pédé, ...
... tapette, dépravé… Comment peux-tu faire une chose pareille ?… Quitte cette maison immédiatement !… Je ne veux plus jamais te revoir… Mon père continue de hurler, de m’injurier, de me rabaisser, mais je n’entends plus rien. C’est comme si une sorte de bulle me recouvrait pour me protéger. Sans un mot, sans lever les yeux vers ma mère dont je suis incapable d’affronter le regard, je rabaisse ma jupe, éteins le magnétoscope, récupère la cassette, cours dans la salle de bain me démaquiller, vais dans ma chambre, me rhabille en garçon, place mes « trésors » et quelques affaires dans une valise, puis quitte précipitamment les lieux. Tout ça, telle une machine, en quelques minutes. Au moment de partir, il me semble que mon père et ma mère se disputent. C’est à cause de moi, à cause de mon vice. Oui, mon père a raison, je ne suis qu’un sale pédé, une tapette, une erreur de la nature. Si j’avais ne serait-ce qu’une once de courage, je me jetterais sous un bus pour en finir. Je m’approche de la route, mais me ressaisis aussitôt. Non, c’est trop facile. Quel mal ai-je fait ? Je suis une fille née dans le corps d’un garçon, c’est la nature qui a fait une erreur, pas moi ! Quelque peu ragaillardi, je poursuis mon chemin sans but précis. Çà et là, je croise des sourires, des regards moqueurs. Qu’est-ce qu’ils ont tous à me regarder comme ça ? Ce qui vient de se passer est gravé sur mon front ? Je presse le pas et vais me réfugier dans un parc. Là, je trouve un banc ...