1. Moi, Antoine F, 19 ans, travesti, dépravé.


    Datte: 31/05/2026, Catégories: h, revede, Transexuels Auteur: Stiletto, Source: Revebebe

    ... recommencé à respirer seulement quand je suis arrivé de nouveau dans la galerie marchande. J’étais à coup sûr rouge de honte, mais tellement heureux.
    
    Mais revenons-en aux faits.
    
    J’étale tous mes trésors sur le lit, puis commence à les enfiler : les bas, la jupe, et bien sûr les escarpins pour lesquels je ressens un frisson de plaisir en bouclant les sangles. Pour le haut, je me contente d’un tee-shirt basique que je recouvre d’un pull rayé jaune et noir. Vous savez, un peu comme celui de Ducobu.
    
    Voilà, j’ai terminé. J’admire le résultat quelques instants devant le miroir de ma chambre, et me dis que j’ai l’air d’une petite abeille. Il ne me reste donc plus qu’à trouver de quoi butiner.
    
    Je n’ai pas à chercher pour cela, j’ai déjà tout prévu. Je me penche de nouveau dans mon placard secret et en sors mon dernier trésor : une vieille cassette VHS. Je m’en saisis puis l’insère dans le magnétoscope du salon, et là, pendant que le générique défile, je choisis la plus grosse des bananes se trouvant dans la cuisine. Puis, je m’assois confortablement sur le canapé, et tandis que le film commence, je fais une entaille du bout de l’ongle sur le sommet du fruit pour en enlever la peau.
    
    Mais enfin, vous n’avez donc jamais sucé une queue ? Laissez-moi faire, je vais vous montrer !
    
    Tandis que Brigitte Lahaie prend la belle bite entre ses lèvres, j’embouche à mon tour la banane. Et là, comme mon idole, je lèche, suce, embrasse, caresse…
    
    Ça ne vaut pas une vraie queue, ...
    ... bien sûr, mais c’est mieux que rien. Un jour peut-être, avec de la chance.
    
    Je m’abandonne peu à peu à mon plaisir, et tandis que je tiens fermement le fruit défendu que je pompe avidement, mon autre main s’empare de ma verge. Elle est déjà raide la coquine ! Je la serre vigoureusement et commence un mouvement de va-et-vient, d’abord lent, puis de plus en plus rapide.
    
    Mon esprit se met maintenant à divaguer, je ne suis plus dans le salon de mes parents, mais à la fac. Je ne suis plus Antoine Fournier, mais Lydie Gosselin, une jeune femme qui suit les mêmes études que moi. Nous nous connaissons depuis le lycée, et faisons partie d’un petit groupe d’amis. Elle est belle, tellement belle. Je suis fou amoureux d’elle, de ses beaux yeux bleus, de ses longs cheveux blonds, de sa taille, de ses petits seins pointus, de ses lèvres aguicheuses…
    
    Comme je l’envie !
    
    Le sait-elle ? Oui sans doute, elle doit s’en douter, mais il ne s’est jamais rien passé entre nous et il ne se passera jamais rien. Elle est beaucoup trop bien pour moi.
    
    Mais en fait, pour être honnête, ce n’est pas vraiment de sortir avec elle qui me fait fantasmer. Non, ce dont je rêve, ce qui me fait transpirer la nuit, c’est d’être à sa place. Je me dis alors que je serais la reine de salopes, que je sucerais tous les mecs de la fac. Enfin, seulement ceux qui sont mignons !
    
    Le ferais-je vraiment si c’était le cas ? Non, probablement pas.
    
    Je ferme les yeux et laisse libre cours à mon imagination : ah, ...
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