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Moi, Antoine F, 19 ans, travesti, dépravé.
Datte: 31/05/2026, Catégories: h, revede, Transexuels Auteur: Stiletto, Source: Revebebe
... mieux. Ah, si seulement j’étais une fille, je pourrais demander à ma mère de m’apprendre. Bon sang, pourquoi je ne suis pas une fille ? Cette question hante mon esprit depuis des années. Mais je n’ai pas l’intention de gâcher mon week-end, et je chasse tout de suite cette petite idée noire en me dirigeant dans ma chambre. Et après avoir refermé la porte plus par habitude que par nécessité, je soulève l’espèce de double fond que j’ai aménagé dans un des placards. Là se trouve une petite cache où je conserve mon trésor. Je me saisis délicatement de la première pièce. Oh, il ne s’agit évidemment pas d’une pièce d’or, mais de quelque chose qui a bien plus de valeur à mes yeux : une jupe ! Je l’ai récupérée à côté d’un conteneur de vêtements à recycler. Il était plein à craquer et j’ai vu une femme déposer un sac rempli d’affaires à ses pieds. Après avoir vérifié que personne ne m’observait, j’y ai jeté un coup d’œil, et ai découvert ce bijou : une magnifique jupe en similicuir noir taille 38 quasiment neuve ! Tel un voleur, je suis parti en courant après l’avoir glissée sous ma veste. Mon deuxième trésor est une paire de bas noirs, avec des petits motifs décoratifs. Celui-là, je l’ai subtilisé dans la garde-robe de ma mère… il y en a tellement ! Elle ne s’en est pas rendu compte, enfin, je crois. Place maintenant à la pièce maîtresse. Celle-ci, je ne fais pas que l’aimer, je la vénère ! Presque religieusement, je pose mes mains sur une boîte à chaussures ...
... soigneusement camouflée. Une fois posée sur le lit, je soulève le couvercle et m’empare d’une paire d’escarpins vernis noirs, fermés sur le dessus par une petite bride. Ces escarpins, s’ils ont autant d’importance à mes yeux, c’est que j’ai dû payer de ma personne pour me les procurer. Jamais je n’ai eu aussi honte de ma vie, enfin pour le moment. En effet, eux je ne les ai pas trouvés, et je ne pouvais pas non plus les chiper à ma mère. D’une part parce qu’elle s’en serait forcément aperçue, mais surtout parce qu’elle chausse du trente-sept. Non, eux, j’ai dû aller dans un magasin pour les acheter ! Je me souviens des faits comme s’ils s’étaient déroulés hier : après avoir discrètement repéré ceux qui me faisaient fantasmer, je suis venu un jour de faible affluence avec la somme exacte en poche. Cent cinquante-cinq francs pour être précis, je ne voulais pas perdre la moindre seconde à attendre la monnaie. Le jour J, je me suis approché innocemment du rayon femme, et après un rapide coup d’œil aux alentours, je me suis saisi d’une boîte taille quarante avant de me précipiter aussitôt à la caisse. Bien entendu, il n’y avait personne devant moi, j’avais bien calculé mon coup. Mais c’était sans compter sur le vendeur : après avoir vu le contenu de la boîte, il m’a gratifié un « Au revoir MADAME » sonore. Je ne pourrais pas vous dire à quoi il ressemblait. J’ai tendu l’argent du bout des doigts sans relever la tête, puis je suis parti sans un mot, mon paquet sous le bras. J’ai ...