1. Homo naledi


    Datte: 17/05/2026, Catégories: fh, ff, couleurs, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... colorées qui ne couvriront, c’est vrai, que partiellement tes seins. Tout cela reste finalement assez décent. Et si normalement, le mariage est scellé par la« défloration » de la promise devant des témoins très attentifs, j’ai obtenu l’annulation de cette obligation, qui au-delà d’être inutile dans ton cas ma chérie coquine, est de plus en plus décriée par les jeunes générations. Tu vois, tu n’as pas grand-chose à craindre !
    
    Cette déclaration avait plus ou moins rassuré la fiancée mais à cet instant, entraînée par une troupe de vieilles femmes surexcitées, Saveria nourrit malgré tout quelques craintes. Après avoir été rapidement déshabillée, des mains s’en viennent faire exagérément ballotter ses petits seins, ce qui provoque l’hilarité moqueuse de la troupe des matrones. Saveria doute qu’il s’agisse là de manœuvres franchement amicales. Lorsqu’on lui intime de s’allonger sur un châlit, la pauvre n’a guère le temps de finir le mouvement que des mains fortes s’emparent de ses poignets et chevilles, des liens sont noués autour de ces articulations, un bâillon lui est enfoncé dans la bouche et Saveria, affolée, comprend que la situation dérape !
    
    Une des vieilles femmes, celle qui visiblement commande la troupe, provoque l’enthousiasme de ses assistantes en exhibant triomphalement un coupe-choux. Sur le coup, Saveria pousse un soupir de soulagement. La jeune femme s’était bien doutée que toute pilosité intime est inconcevable, sinon chez toutes les femmes de la tribu, en ...
    ... tout cas pour une future mariée. Pour prévenir toute intervention sur cette zone sensible, Saveria a, la veille, totalement rasé sa motte et épilé son sexe. Cette initiative visiblement énerve superbement les préparatrices qui ne cachent pas leur dépit, se penchent tour à tour sur son sexe glabre. On écarte les lèvres de son sexe astringé par l’anxiété, on scrute attentivement l’entrée du minou : l’absence d’hymen provoque des cris de harpies. Le ton monte rapidement entre les préparatrices, on palabre visiblement, on crie, on s’écharpe même, certaines tentant de s’emparer du rasoir, mais la vieille éructe soudain des ordres qui figent les participantes. Saveria n’y comprend rien évidemment mais a perçu le nom de son beau-père dans le galimatias. Matutu : celui-ci aura donc donné des ordres précis.
    
    Un vilain rictus aux lèvres, la matriarche saisit la crinière de Saveria et d’un coup sec, elle rase une large bande au mitan de la chevelure. Terrorisée, Saveria n’ose pas bouger, de peur que le rasoir ne la scalpe jusqu’au sang. De lourdes larmes coulent sur ses joues alors que ses cheveux tombent : il ne faut que quelques instants pour son crâne soit totalement rasé. La boule à zéro !« Elles te coifferont », avait dit Kabanga, Saveria est certaine qu’il n’imaginait pas cette extrémité !
    
    « Mon père a accepté notre mariage ». Peut-être, mais il n’en a pas précisé les clauses. Saveria appréhende désormais que la« petite blanche » sera pour le moins humiliée. Violée, battue ? ...
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