1. 4. La fusée Artglass


    Datte: 12/05/2026, Catégories: fh, Oral préservati, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe

    ... fille de Caroline et je tiens à faire preuve de la plus grande courtoisie.
    
    — Volontiers, la soirée n’est pas finie.
    
    Elle ouvre la main et pose devant moi sa petite culotte.
    
    — J’étais curieuse de vous rencontrer. Maman m’avait parlé de vous, je craignais de tomber sur un gigolo, j’ai découvert un homme charmant, de bonne compagnie. J’espère que vous assurez au lit…
    
    Je n’ai rien vu venir.
    
    — Mais vous êtes mariée !
    — Mon mari, comme dit ma mère, ce n’est pas un champion de la galipette. Alors, de temps en temps, une entorse au contrat conjugal fait du bien.
    — Votre mère est au courant ?
    — Bien sûr, c’est elle qui a arrangé le coup ce soir. Elle n’est pas plus malade que moi, si vous passiez la voir maintenant, vous la trouveriez en pleine forme.
    
    Quand le taxi nous dépose devant l’hôtel, elle me demande d’attendre un quart d’heure avant de la rejoindre dans sa chambre.
    
    Les Suisses ont une réputation de calme, de placidité, « y a pas le feu au lac », Frédérique a, ce soir-là, « le feu au cul ».
    
    On est rentré tout de suite dans le vif du sujet, elle est déjà nue quand elle m’ouvre sa chambre. Dans la foulée, elle me pousse contre le mur, s’accroupit, descend mon pantalon, le slip et entame une sucette gourmande. J’en profite pour câliner les fesses, glisser un doigt dans la chatte, titiller la rosette. Elle signifie son accord par des grognements approbateurs, ça promet.
    
    Quelquefois, ça fait du bien de baiser égoïstement, de suivre ses envies, ses ...
    ... pulsions, ses fantasmes sans se soucier du plaisir de l’autre. Et Frédérique est au diapason, elle veut, elle réclame du sexe débridé, de la baise profonde, de la bite brutale.
    
    Ce soir-là, comme un état second, je me suis servi d’elle. J’ai fait la ronde des trous, la bouche, la chatte, le cul et je recommençais. Personne ne m’avait avalé la queue comme elle l’a fait ce soir-là, pour un peu, mes couilles lui rentraient dans la bouche, ses cuisses faisaient presque le grand écart quand je lui pilonnais la chatte, elle s’effondrait sur le lit quand je l’enculais violemment en levrette. Et elle de réclamer, toujours et encore.
    
    Quand je suis parti, le lit était un vrai champ de bataille, les draps maculés, une odeur forte flottait dans l’air.
    
    Le lendemain, je revois Caroline.
    
    — Frédérique est repartie à Genève, me dit-elle.
    — Comment allait-elle ?
    — Très bien, elle vous remercie pour la soirée, pour toute la soirée.
    — Vous savez comment cela s’est terminé ?
    — Bien sûr. Ma chambre était voisine de celle de Frédérique, je l’ai bien entendue. Et vous aussi, je ne vous imaginais aussi imaginatif dans vos expressions.
    
    C’est vrai que je m’étais bien lâché, j’avais traité Frédérique pire qu’une pute de bas étage.
    
    — Mais, repris-je, je suis surpris par ce que vous faites pour votre fille. Ce n’est pas le rôle d’une mère !
    — Détrompez-vous. Je le fais pour le bien de ma fille, de ma famille. Mon gendre a beaucoup de qualités, mais ce n’est pas un foudre de guerre au ...
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