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4. La fusée Artglass
Datte: 12/05/2026, Catégories: fh, Oral préservati, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe
... Irène. Elle était venue me voir un samedi, je lui avais montré les ateliers. Tout de suite, elle a voulu apprendre le travail du verre, en quelques semaines, elle en était devenue experte. Un jour que je travaille sur une consultation de produits cadeaux d’entreprise, Irène : — C’est ça que tu veux leur proposer ? — Oui, c’est un croquis de mon chef d’atelier. — Entre nous, c’est nul à chier. C’était déjà ringard il y a vingt ans. Passe-moi la demande du client, je ne peux pas faire pire. Le lendemain, elle passe sa journée dans l’atelier. Le soir même, elle passe me voir, accompagnée du chef d’atelier. Je ne veux pas savoir comment elle se l’était mis dans la poche, mais ils s’entendent à merveille. Ils me montrent le proto, un superbe mariage de métal et de verre. Nous avons eu la commande, j’ai passé un contrat de design avec Irène, le premier d’une longue série. Trois ans après la reprise, la situation d’Artglass est moins critique, l’activité s’est redressée, j’ai même embauché trois personnes, nous dégageons suffisamment de marge pour investir et, enfin, me verser un salaire décent. oooOOOooo Ceux qui connaissent déjà l’histoire d’Artglass, du moins ce qu’on en dit dans les magazines, demanderont comment j’ai connu Hélène ? Un mardi soir, j’étais allé au cinéma voir le dernier Woody Allen. Le massage d’Alexandra m’avait vidé, le film était bon, j’étais dans un état de béatitude avancé. Quand je rentre, il est pratiquement minuit, le métro est ...
... quasiment désert, peu de sièges sont occupés. À une station, entre une jeune fille, dix-huit ans à peine. Dans ma bulle, je la devine plus que je ne la vois. Elle s’assied à cinq ou six rangées de moi. Quelques instants plus tard, elle se lève pour se rasseoir presque aussitôt, se rapprochant d’un rang. Le manège se reproduit, elle finit par s’asseoir à mon côté, comme un insecte attiré par la lumière et qui finit par se brûler contre la lampe. Quand je descends du métro, elle m’emboîte le pas sans un mot. Arrivé dans l’entrée de mon immeuble, je vois que je ne pourrai pas m’en débarrasser. — Tu t’appelles comment ? — Hélène. — Tu as quel âge ? — Vingt-deux ans. — Me raconte pas des bobards, tu devrais rentrer chez toi. — Non. Et de me suivre dans mon appartement. La soirée m’a lessivé, je n’ai pas l’envie de démarrer une nouvelle histoire et je suis trop crevé pour la virer de chez moi, alors je fais comme si elle n’existe pas. Une douche et au lit, j’ai dû m’endormir immédiatement. À elle de se démerder avec le convertible du séjour. Le matin, au réveil, l’érection matinale habituelle. Mais de sentir ma queue bien au chaud dans une bouche me fait ouvrir les yeux rapidement. Dans la pénombre de la chambre, elle est penchée sur moi. Un physique androgyne, pas de poitrine, pas de fesses, toute en longueur. J’espère vraiment qu’elle n’est pas mineure. — Tu es vierge ? Elle me fait signe que non. C’est peut-être vrai, mais elle n’a pas dû connaître ...