-
La grosse Monique et le routier 2
Datte: 11/05/2026, Catégories: En solitaire, Auteur: Momonique, Source: Hds
... d’autoroute ? » — « La première fois que j’la filme pour envoyer ça à son mari, ouais. Mais j’peux pas dire que ça me déplaît. T’as une vraie belle énergie. T’as faim, t’as le feu au cul. Et ce corps pulpeux… » Il pose sa main sur ma cuisse nue, fait lentement glisser ses doigts le long de ma peau. — « Faut qu’on s’en refasse un, si t’as pas peur de t’écrouler en reprenant la route. » — « J’ai le temps. Et la chatte encore brûlante. » Je me redresse un peu, mon regard plus intense. — « T’as bien bossé tout à l’heure… mais là, j’veux te chevaucher. Te faire gémir. » — « Tu crois pouvoir prendre tout ça en toi, hein ? » Il ressort sa queue, encore luisante, déjà en train de se regonfler. — « Tu verras bien. Garde ton téléphone pas loin. On va lui envoyer la suite. » Je grimpe lentement sur lui, à califourchon, mes seins lourds frôlant son torse, ma bouche accrochée à la sienne. Sa queue pointe contre mon entrée, chaude et impatiente. Et doucement, je m’empale sur lui à cru … les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, prête à recommencer. Je suis à califourchon sur lui, mes mains posées sur ses épaules larges, ses cuisses solides sous les miennes. Sa queue bien dure frotte contre mes lèvres, encore trempées du premier round. Je prends mon temps cette fois. Je le regarde droit dans les yeux pendant que je m’abaisse lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit complètement en moi. — « Putain… » je souffle, la tête ...
... renversée. — « T’as un trou fait pour ça, salope. » Ses mains se posent sur mes hanches, me maintiennent, mais il me laisse le rythme. Je commence à onduler doucement, à me l’enfiler à fond, à chaque va-et-vient. Je sens chaque pulsation, chaque veine. Il est large, je suis ouverte, offerte, mais j’en redemande. Je me penche vers lui, mes seins lourds écrasés contre son torse nu, mes lèvres frôlant son oreille. — « Tu crois qu’il bande en regardant la vidéo, mon mari ? » — « Il se branle comme un chien, c’est sûr. Il va gicler avant même que t’aies fini le deuxième round. » Je souris, je m’accroche à sa nuque, et j’accélère. Je le prends plus fort, plus vite, mes fesses claquent contre ses cuisses. Il grogne, mord un peu mon cou. — « Vas-y, baise-moi… monte comme une vraie chienne… » Je me redresse, mes mains sur son torse, et je commence à vraiment le chevaucher. Chaque coup de reins me fait gémir plus fort. La cabine du camion grince, se balance légèrement. Sa queue me défonce profondément, mes seins rebondissent à chaque mouvement. Il glisse une main entre mes jambes, frotte mon clito, ses doigts rugueux mais précis. — « J’vais te faire gicler sur ma bite, devant ton mari. Tu veux qu’on filme ? » — « Oui… filme, maintenant… » Il chope son téléphone d’une main, commence à filmer du dessous, ma chatte qui l’avale et qui brille de mouille, mes fesses ouvertes qui montent et descendent comme une vraie salope en chaleur. — « Regarde ça, mec, ta femme ...