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La grosse Monique et le routier 2
Datte: 11/05/2026, Catégories: En solitaire, Auteur: Momonique, Source: Hds
... bien large, offerte, les giclées de cyprine qui coulent le long de mes cuisses. — « Regarde-moi cette chatte… trempée comme une chienne, prête à exploser. Elle supplie pour une vraie queue, mec. T’as bien fait de la partager mon cocu. » Il se penche, me crache entre les fesses, étale avec sa main large sur ma rondelle, me claque la fesse droite, bien sonore. — « Tu filmes ? » j’halète, hors d’haleine, mes gros seins ballotant sous moi. — « Tout. Et t’as intérêt à crier bien fort quand tu jouis. » Il glisse un doigt dans mon cul en même temps qu’il me pilonne, précis, bestial. La vidéo capte tout : mes cris, les bruits mouillés, les claquements de peau contre peau, les mots crus qu’il me crache à l’oreille. — « Dis-lui. Dis à ton mari ce que t’es. » Je lève la tête, la voix brisée par le plaisir. — «J’suis une pute… j’suis ta grosse salope. Et là… j’me fais défoncer par un routier qui bande comme un taureau… » Il donne un coup de reins brutal. Je hurle, l’orgasme me traverse comme un éclair, incontrôlable, sauvage. Il continue de filmer pendant que je jouis, tremblante, secouée, en sueur. Il grogne, ses mains serrent mes hanches. Il se retire au dernier moment, enlève sa capote, m’asperge le bas du dos de sa chaude giclée, bien épaisse. La vidéo capte tout : le sperme qui coule, mes fesses offertes, le foutre brillant sur ma peau. — « Voilà. Cadeau pour ton cocu de mari, » dit-il en enregistrant. Il m’aide à me redresser doucement, ...
... m’essuie un peu, puis me montre la vidéo. — « Tu veux lui envoyer maintenant ou tu veux que je l’appelle ? » Je souris, les jambes encore flageolantes. Je prends son téléphone, et d’un doigt tremblant, j’appuie sur “envoyer”. — « Il va la mater en boucle toute la nuit. » Le silence retombe doucement dans la cabine. Juste nos souffles courts, les odeurs de sexe, de sueur, de cuir. Je suis étalée sur la couchette, les cuisses encore ouvertes, le sperme tiède qui sèche lentement sur ma peau. Lui, assis en face, torse nu, son jean entrouvert, il sirote son café froid avec un petit sourire en coin. — « T’as assuré, » je souffle en remontant un peu ma robe, encore essoufflée. — « Toi aussi, salope. Tu t’es donnée comme si t’attendais ça depuis des semaines. » Je ris doucement, les joues encore brûlantes. Il me tend une petite bouteille d’eau fraîche. Je bois à longues gorgées, ma gorge sèche, puis je me penche vers lui pour lui voler une gorgée de son café à même le gobelet. — « Mon mari va sûrement vouloir que je l’appelle ce soir. Il adore entendre ma voix juste après… quand j’suis encore trempée de foutre. » Il me regarde, l’œil pétillant, un brin fier de lui. — « Il doit être bien tordu, ton mec. » — « Il l’est. Et il me rend aussi complètement salope. C’est lui qui m’a donné goût à ça. Avant, j’étais plus sage… » Je croise ses yeux, un peu plus tendre cette fois. — « Et toi ? C’est la première fois que tu baises une inconnue sur une aire ...