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La grosse Monique et le routier 2
Datte: 11/05/2026, Catégories: En solitaire, Auteur: Momonique, Source: Hds
Je roulais tranquillement sur l’autoroute, direction chez ma sœur à deux cents kilomètres de là. Il faisait chaud, ma robe collait un peu à ma peau, et chaque mouvement révélait mes formes généreuses. Tout allait bien, jusqu’à ce que le voyant de crevaison s’allume. Heureusement, une aire de repos n’était pas loin. J’y tourne, je gare la voiture, et je descends, un peu agacée. Je fais le tour : pneu crevé, évidemment. Je me baisse tant bien que mal pour regarder ça, la jupe de ma robe remonte un peu sur mes cuisses rebondies. J’essaie de sortir le cric du coffre, mais c’est pas mon truc, j’ai jamais changé une roue de ma vie. Et là, je l’entends. — « Un souci, madame ? » C’est là qu’il est apparu. Grand, musclé, bronzé, en débardeur. Le genre de gars qui porte des palettes à main nue et qui transpire la virilité. Il descendait de son poids lourd et s’est dirigé vers moi, tranquille, un sourire un peu canaille au coin des lèvres. — « Ouais, pneu crevé… et zéro compétence en mécanique. » — « Laissez-moi faire. Vous allez vous salir pour rien. » Je n’ai pas protesté. J’ai regardé ses bras puissants soulever la voiture comme si elle pesait rien. Il bossait avec aisance, précis, concentré. Moi, j’étais là, à le mater sans trop de discrétion, à sentir une drôle de chaleur me monter entre les jambes. Il dégageait un truc… brut, animal. En moins de dix minutes, c’était réglé. — « Et voilà. Vous pouvez reprendre la route. » — « Merci beaucoup… ...
... vraiment. Je sais pas comment vous remercier. » Il me jeta un coup d’œil, un peu intense. — « Si vous insistez… je dirais pas non à un café. » Je souris. — « C’est la moindre des choses. » On alla jusqu’à la petite cafétéria de l’aire. Je lui payai un expresso bien serré. On s’assit dehors, à l’ombre. Il me regardait, parfois longuement, sans gêne. Moi, je me sentais comme une gamine sous le regard d’un homme qui sait exactement ce qu’il veut. — « Vous voyagez souvent seule ? » demanda-t-il. — « Assez souvent, ouais. Mais j’avoue, aujourd’hui je suis contente que t’aies été là. » Il hocha la tête, pensif: — « Tu veux monter voir mon camion ? Juste deux minutes. Il fait plus frais dedans… et j’ai un vrai bon café, si tu veux te faire pardonner un peu plus. » Je le regardai, mon cœur battait plus fort. — « T’as un frigo aussi ? Parce que je crois que j’aurais bien besoin d’un truc frais… » soufflai-je. Il se leva, m’ouvrit la porte côté passager, galant mais avec cette lueur de désir au fond des yeux. — « Monte. T’es déjà bien assez chaude comme ça. » Il referme la portière derrière moi. La cabine sent le cuir, le café… et lui. Un mélange chaud, masculin, un peu sauvage. Il monte de son côté, s’installe tout près. Je sens déjà la tension monter entre nous, électrique. — « Tu veux un vrai café ou t’es venue chercher autre chose ? » me glisse-t-il, le regard planté dans le mien. Je souris, joueuse. Ma robe est remontée sur mes cuisses ...