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Dérive
Datte: 10/05/2026, Catégories: #érotisme, #nostalgie, #personnages, #adultère, #candaulisme, #couple, #libertinage, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, couple, extracon, cocus, candaul, grossexe, vacances, jalousie, cérébral, Auteur: VLemoine, Source: Revebebe
... nerveuse. Je ne voulais pas danser. Mais la musique m’a happée. Et j’ai senti quelque chose se déverrouiller. Mon corps a pris le dessus. J’ai fermé les yeux. J’ai bougé. Légèrement d’abord, puis plus franchement. Le rythme entrait dans mon bassin. Je ne pensais plus à rien. Ou plutôt si : à lui, à eux, à leurs regards, à mon mari qui observait, à Anthony qui guidait tout ça, là-bas, comme un marionnettiste. Je ne sais pas combien de temps j’ai dansé. À un moment, j’ai rouvert les yeux. Mon mari me fixait, debout à quelques mètres, raide, fasciné. Il me dévorait du regard. J’ai compris qu’il bandait. Ça se voyait. Même dans la pénombre, même à travers son short. Et cette vision m’a transpercée. J’ai dansé encore. Pour lui. Pour moi. Pour Anthony, peut-être. J’avais les cuisses humides. Le tissu de ma culotte collait déjà à ma chatte. Anthony ralentissait le tempo. Puis repartait en montée. Je suivais son souffle, je répondais à ses impulsions. C’était absurde, mais j’avais l’impression qu’il jouait avec moi, à distance. Je dansais pour lui, et mon mari le voyait. Il le savait. Quand un type saoul est monté sur l’estrade pour provoquer Anthony, tout s’est figé. Mon mari est intervenu immédiatement. Froid, précis. Il a désamorcé la scène en quelques gestes. J’étais fière. Émue. Il avait régné sur l’instant comme un homme. Anthony l’a remercié, plusieurs fois. Moi, j’étais silencieuse. Je le regardais, mon homme, fort, solide, protecteur. Et pourtant… j’étais ...
... trempée. Trempée à cause de l’autre. À cause du DJ. Plus tard, nous avons dansé. Ensemble. Lentement. Mon corps collé au sien. Ma robe humide, ma peau en sueur. Il ne disait rien, mais il savait. Sa main dans mon dos, son souffle sur ma tempe. Et soudain, Anthony s’est approché. Encore. — Je ne veux pas déranger, a-t-il lancé avec un demi-sourire. — C’est pourtant ce que tu fais, répondit mon mari, glacé. J’étais entre eux deux. Littéralement. Entre deux tensions, entre deux regards. Deux formes de désir. Deux dominations. Anthony était à l’aise, insolent. Il riait doucement. — Le type de tout à l’heure ? Une histoire de cul, je crois. Il prétend que j’ai baisé sa femme l’an dernier. Je ne m’en souviens pas. Il avait dit ça sans gêne. Brutal. Et j’ai senti un frisson violent me traverser. Il était comme ça. Il baisait sans se souvenir. Sans attachement. Et pourtant, moi, je m’en souvenais encore. Trop bien. Mon mari a craqué. — T’es un vrai connard, dit-il froidement. Un silence. Puis, il est allé s’excuser. Il a offert un verre à Anthony. J’ai regardé la scène de loin, abasourdie. Deux hommes, accoudés au bar, l’un qui avait joui de moi autrefois, l’autre qui me possédait encore aujourd’hui, se parlant comme des amis de bistrot. Une scène surréaliste. Et moi, sur la piste, seule, nue sous ma robe, la chatte trempée, la gorge nouée. Puis Anthony est revenu. Il a demandé : — Je peux t’inviter à danser ? Je n’ai pas répondu. J’ai regardé mon ...