1. Clara dans la tempête


    Datte: 09/05/2026, Catégories: #psychologie, #drame, #érotisme, #volupté, #consolation, #confession, #occasion, #lieudeloisir, fh, inconnu, fépilée, froid, Auteur: charly1970, Source: Revebebe

    ... déchirer. Nous voilà peau à peau sans entrave. Les senteurs douceâtres de sa sueur, liées à sa folle course à travers la forêt, envahissent la pièce. L’odeur de l’herbe mouillée, de la résine des grands pins, des feuilles mortes, de la neige, se mélange au parfum sucré de son épiderme. Nos jambes s’entrelacent pour chercher toujours plus de contacts. Je sens Clara qui pousse son bassin avec frénésie vers mon entrejambe. Son sexe finit par se poser brutalement sur ma queue. Elle s’y frotte durant ce qui me semble être une éternité. La chaleur et l’humidité de sa chatte sont un délice, mais aussi un véritable supplice de Tantale. Je l’enserre dans mes bras pour la bloquer, sinon à ce rythme, je ne vais pas tenir longtemps. Pour contenir sa fougue, je me jette sur sa bouche et la dévore.
    
    Erreur, cela ne fait que renforcer son excitation. Elle se débat et arrive, je ne sais pas comment, à se défaire de mon étreinte. Souple comme un félin, elle réussit même à prendre les choses à son compte en collant mon dos sur le parquet et en tenant au sol mes deux poignets au-dessus de ma tête. Pour le jeu, je me tortille et me débats en la faisant sauter sur mes hanches, mais Clara a un autre programme en tête. Elle me bloque pour de bon, approche son index de sa bouche et me murmure à plusieurs reprises.
    
    — Chuuute… !
    
    La vague de fond qui nous a emportés reflue petit à petit pour laisser place au calme d’avant tempête. Je me laisse faire quand je sens sa main chercher ma tige pour ...
    ... la diriger voluptueusement à l’entrée de son sexe ruisselant. À cheval sur ma bite, Clara se laisse glisser à la verticale millimètre par millimètre. Apprendre ainsi la géographie de son corps est déjà une jouissance. Je passe par mille et une émotions. Pendant tout ce temps, Clara ne lâche pas mon regard d’un instant. Ses chairs s’entrouvrent de plus en plus profondément. En m’imposant son rythme, je peux lire sur son visage la progression de ma queue, la montée de son plaisir. Elle me rend captif. J’en finis par en perdre mes propres sensations. Mon âme se dissout dans le noir de ses yeux. Une pause, un cri :
    
    — Baise-moi.
    
    Presque un ordre. En temps normal, un tel désir me ferait un peu peur, mais depuis le début, rien n’est normal. Alors, je m’enfonce en elle pour de bon, la soulevant de terre, agrippant ses hanches généreuses, la bousculant d’avant en arrière, la maltraitant presque. Sa bouche est déformée par l’orgasme qui monte, qui monte. Encore une injonction de sa part :
    
    — Baise-moi, baise-moi plus fort, baise-moi comme jamais on m’a baisée.
    
    Je redouble d’efforts en la suivant dans son galop effréné. Mais maintenant, elle a pris les rênes. Elle m’enserre dans ses cuisses puissantes, m’impose sa rage et sa jouissance. Elle me possède, me mord l’épaule, suce le creux de mon cou jusqu’au sang, me roule une pelle, me brise les poignées, chevauche littéralement ma queue, écarte encore plus les genoux pour bien s’empaler, mouille abondamment, crie à en perdre la ...