1. 3. Retour sur Terre


    Datte: 05/05/2026, Catégories: f, Oral pénétratio, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe

    ... termine un soin et j’arrive.
    
    Le salon est propre, douillet, son affaire a l’air de marcher. J’examine la carte des massages, la liste est longue : californiens, thaïlandais, suédois, indiens, et d’autres…
    
    Quelques minutes plus tard, Alexandra arrive. Elle a pris quelques kilos, mais cela lui va bien. Elle s’adresse à son employée :
    
    — Tu peux y aller, je fermerai.
    — Bonsoir, à demain.
    
    Alexandra boucle la porte, me regarde un moment :
    
    — En te voyant, je me retrouve quelques années en arrière, quand on baisait dans les toilettes du lycée. De sacrés souvenirs… Mais tout ça, c’est le passé.
    
    Ah, elle s’est assagie ?
    
    — Tu m’as l’air fatigué, tu as bien besoin qu’on te détende.
    — La semaine a été chargée. Tu me conseilles quel massage ? Ta carte nous fait voyager autour du monde.
    — Celui que je vais te faire n’est pas proposé aux clients, uniquement aux amis.
    
    Je suis curieux de tester sa conception de l’amitié.
    
    Nous passons dans la cabine, il fait très chaud, une odeur d’huile flotte dans l’air, la lumière est très atténuée, une musique indienne joue en sourdine.
    
    — Tu peux te déshabiller ici. Et tu poses tout.
    
    Je m’installe à plat ventre sur la table. Elle m’arrose d’huile et commence son massage, la nuque, les épaules.
    
    — C’est vraiment tendu, des soucis ?
    — Je me demande comment tu vas me manger !
    
    Progressivement, je me laisse aller, les yeux fermés. Ses mains fermes m’écrasent le dos, les fesses, l’arrière des cuisses, les mollets puis ...
    ... les pieds. Ensuite, elle me demande de me retourner. Je ne suis pas vraiment surpris de la voir nue. Elle a pris plusieurs tailles de soutien-gorge, la poitrine est impressionnante.
    
    Quelques gouttes d’huile et elle reprend son massage. Le cuir chevelu, le cou, la poitrine, les bras. Les yeux fermés, je pars dans une douce rêverie. J’ouvre à peine les yeux quand elle enveloppe ma queue de ses seins. Je commence à bander, ma bite coulisse dans un étau bien huilé. Les mouvements sont doux, fluides, mon excitation monte.
    
    — Doucement, me dit-elle.
    
    Elle monte sur la table, me chevauche. Elle colle sa chatte sur mon sexe et reprend sa branlette. Sa poitrine m’attire, mes mains se perdent dans les mamelons.
    
    — Retiens-toi, ne jouis pas maintenant.
    
    C’est difficile, ma queue est très raide, je ne pourrai pas tenir longtemps. Elle le sent, me prend en elle, me chuchote :
    
    — Ne bouge pas, laisse-moi faire.
    
    Et de me baiser doucement, profondément. Ses seins me caressent la poitrine, ses cheveux me volent sur le visage. Vient le moment où je ne peux plus résister, je jouis. Sans qu’elle cesse de me baiser, je lâche mon foutre en longues giclées, on dirait qu’elle me trait. Son vagin tremble, elle jouit à son tour.
    
    Quand nous sortons de la cabine, il est dix-neuf heures trente. Nous venons d’y passer une heure et demie… Je suis complètement à plat.
    
    — Comment te sens-tu ? me demande-t-elle.
    — Super bien, je n’ai pas vu le temps passer. Et j’ai aimé ta façon de faire ...