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3. Retour sur Terre
Datte: 05/05/2026, Catégories: f, Oral pénétratio, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe
... d’un établi. La combinaison de mécanicien est maculée de taches, un masque de soudure couvre la tête. Je m’approche, fais un peu de bruit. Elle se redresse, remonte son masque. — François, c’est toi ? Qu’est-ce que tu fais là ? Quelle bonne surprise ! — Je suis de retour à Paris, j’avais envie de te voir. Elle pose son masque. Dieu, qu’elle est belle ! Avec les années, son visage s’est adouci, les cheveux courts lui vont à merveille. Et sa combinaison montre qu’elle a pris des formes. — Tu n’as pas changé, me dit-elle. — Toi, tu as changé. Elle sursaute. — Tu as changé, tu es encore plus belle qu’avant. — Et toi, tu as appris à parler aux femmes. Elle me regarde un moment, un sourire illumine son visage. — Tu as un moment ? — J’ai tout mon après-midi. — Et bien, on baise d’abord, on discutera après. Elle m’entraîne dans un coin de l’atelier. Derrière une rangée d’armoires métalliques, un matelas par terre, un lavabo. — Ça m’arrive de passer la nuit ici. Et parfois, quand je suis seule, avant de m’endormir, je me masturbe en pensant à toi, à nos après-midi de fous dans ta chambre. Comme si on s’était quittés la veille, elle se déshabille tranquillement. Sous la combinaison crasseuse, elle est simplement en culotte et soutien-gorge qu’elle vire. — J’ai hâte de voir ta queue. Hâte aussi de voir si je vais grimper aux rideaux comme à l’époque. Quand j’y pense, tu m’aurais fait faire n’importe quoi. J’avais bien vu, sa poitrine s’est bien ...
... développée, la taille est toujours fine, le cul envoûtant. Je lui demande : — Tu n’as pas de copain ? — Non, pas de copain. Plus exactement, j’ai plein de copains. Elle s’approche de moi, me baisse le pantalon. — J’ai en vue des bites toutes ces années, de toutes les formes, des grosses, des petites. Mais je reconnaîtrais la tienne entre toutes. Et d’attaquer une pipe. Quelques instants plus tard, elle se redresse. — Ta bite est toujours magique, rien que la sucer, j’ai vraiment le feu au cul, viens ! Au fur et à mesure de nos rencontres, je comprendrai que, pour se faire respecter dans ce milieu très macho, elle avait adopté un langage très direct et cru. Peut-être que mon charme s’émousse, après avoir fait l’amour, elle avait encore la force de parler… — Quand je suis parti, tu étais aux Beaux-Arts ? — J’ai vite arrêté, les profs s’intéressaient plus à mon cul qu’à mes projets, je perdais mon temps. — Tu savais déjà ce que tu voulais faire ? — C’est difficile à expliquer, je sais où je veux aller, mais je ne sais pas encore par quel chemin j’y arriverai. Pour l’instant, je travaille le métal. — Et ça marche ? — J’ai fait quelques expositions. — Tu arrives à t’en sortir ? — Jusqu’à présent, je n’ai rien vendu, pas de retombées presse, pas de contact avec les galeries. Heureusement, les parents paient la location du local. Pour le reste, je me débrouille. Moi, je travaillais, je gagnais correctement ma vie, mais je l’enviais. On s’est revus ...