1. 3. Retour sur Terre


    Datte: 05/05/2026, Catégories: f, Oral pénétratio, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe

    Résumé des épisodes précédents :
    
    L'androsténone a conduit François à prolonger son rôle au service de la Nation.
    
    Le mariage d’Armelle fut une belle fête. J’étais content de la revoir après toutes ces années, mais je n’en savais rien de plus que ce qu’en disaient mes parents car j’avais perdu le contact avec son frère Bernard. Après des études de droit, elle travaillait dans un cabinet juridique, c’est là, me dit-on, qu’elle avait rencontré son futur mari.
    
    Après la cérémonie, comme c’est l’usage, je m’avançai pour lui présenter mes vœux de bonheur. Elle était rayonnante. La robe blanche, magnifique, mettait en valeur ses formes, les cheveux relevés en un chignon artistique dégageaient un visage radieux.
    
    — Je te présente, à toi et à ton mari, mes meilleurs vœux de bonheur.
    — Merci, François, je suis heureuse que tu sois là.
    — Ça fait un bail qu’on ne s’était pas vu.
    — Depuis le mariage de mon frère… Je m’en souviens bien.
    
    On oublie rarement sa première fois. Je reprends :
    
    — C’est dommage qu’on ne se soit pas revus ensuite.
    — J’avoue que je n’en avais pas trop envie.
    
    Et elle s’en va, me laissant en plan. C’est bien ce que je pensais, elle n’avait pas trop digéré le comportement de Charles.
    
    Un peu plus tard, dans la soirée, j’arrive à faire une danse avec Armelle.
    
    — Tu sais que mon frère Charles travaille aux USA.
    — Oui, il m’a envoyé un mot et nous a fait un très beau cadeau.
    — Je dois m’excuser de sa part. Lors du mariage de ton frère, il a été ...
    ... un peu cavalier, je comprends que tu l’aies mal pris.
    — Tu te trompes, je n’étais pas en colère parce qu’il m’a dépucelée. Ça faisait des mois que j’en attendais l’occasion, j’étais plutôt contente d’avoir enfin franchi le pas.
    
    Armelle, toujours directe dans son discours, pas comme moi qui ait tendance à user et abuser de sous-entendus.
    
    — Alors, tu n’as pas aimé qu’il te laisse tomber après ?
    — Tu ne comprends vraiment rien. J’étais en colère contre toi. C’est avec toi que j’aurais voulu sortir, mais tu n’as rien compris, tu n’as même pas été foutu de dire à ton frère, stop, la copine est pour moi.
    — …
    — J’aurais préféré que ce soit toi qui me dépucelles, je m’étais dit, qu’avec toi, peut-être qu’on pouvait démarrer quelque chose…
    — …
    — Maintenant, le train est passé, tu l’as raté, mes enfants, ce n’est pas avec toi que je vais les faire.
    
    Armelle, la cruelle.
    
    oooOOOooo
    
    L’atelier est en proche banlieue. On a beau être à quelques stations de métro de Paris, en ce début d’après-midi, le quartier est très calme. C’était auparavant une vraie ruche, des ateliers partout, mais tout a fermé et reste en friche.
    
    J’entre, le local est assez vaste, haut de plafond. C’est nécessaire vu la taille des sculptures en cours de travail. Des amas de pièces métalliques, des tôles empilées sur le sol, des pots de peinture. C’est bien là qu’officie Irène.
    
    L’arc électrique m’éblouit. Quand l’éclair s’arrête, il me faut quelques secondes pour repérer la silhouette au-dessus ...
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