-
L’évènement : De charybde en Chti là !
Datte: 05/05/2026, Catégories: fh, fffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... toujours négligés tant ces gloutonnes n’ont qu’une hâte : en venir au plus vite à l’unique objet de leur… concupiscence. Lina, elle, s’y attarde et y promène une langue dardée, des doigts légers, pour mon plus grand plaisir. Quant à moi, je la fais frémir délicieusement en titillant un lobe d’oreille, rire en glissant ma baveuse au creux d’une aisselle, s’émouvoir quand je pianote dans son dos jusqu’à ses salières. Nous nous câlinons patiemment et nous nous engloutissons régulièrement dans les profondeurs claires de nos regards enamourés. Nos désirs s’exacerbent, nos mains s’affolent, avides de découvrir nos zones érogènes centrales et essentielles. Des doigts s’accrochent fermement à ma queue, entame des va-et-vient affolants ; mes doigts quant à eux fouillent la vallée ondoyante. Deux irrésistibles coquins pénètrent le chaudron bouillant, fouillent l’antre secret à la recherche sans doute de l’origine de la source incendiaire qui les noie. Des fourmillements chatoyants hérissent nos épidermes, des ondes agressives nous secouent l’échine, des petits bonheurs scintillants chavirent nos âmes. Chacune de nos postures, chacun de nos gestes, même les plus impudiques, les plus intrusifs, qui seraient parfaitement laids, vulgaires et obscènes sur un écran télé, sont pour nous nimbés de beauté, par le partage et le don de soi, la ferme volonté mutuelle de donner, qui les initient. Et sa main qui s’accroche à ma bite, et sa bouche qui engloutit mon gland, et le ciseau de ses ...
... cuisses écartelées, et mes doigts qui fourragent au plus profond de son intimité ou frôlent un certain promontoire dans le haut de la combe trempée, tout est beau, naturel, tout est offrande, cadeau ! Tout est doux et gracieux même lorsque certains gestes en viennent à être presque brutaux. Nous flottons dans une apesanteur radieuse, un océan de parfums délicats, un monde sans nuage. — Viens ! Prends-moi ! Maintenant ! Je me redresse, plonge mon regard dans le sien et lui demande doucement : — Comment ? — Classique. Missionnaire. Je veux te voir jouir ! Je me glisse entre ses cuisses ouvertes, pose mon membre sur sa fente ennoyée, fais coulisser ma gaule sur la délicate corolle papillon de ses nymphes pour parachever le travail entamé par mes doigts et porter définitivement son bouton au point de rupture. Lina, je le vois bien, s’oblige à garder les yeux grands ouverts mais se mord la lèvre inférieure chaque fois que mon braquemart bouscule tant soit peu son bourgeon. Ses inspirations s’amplifient, ses expirations sont brutales et je lis dans ses yeux l’attente presque désespérée du moment où… Elle ferme brièvement les yeux, je comprends le message. Mon dard se présente à l’entrée dilatée du passage des secrets, y fait une timide incursion, se retire, revient plus gaillard, s’enfonce pour mieux reculer. Chacun de ces va-et-vient fait délicieusement souffrir la belle impatiente, déclenche soupirs et tremblements. À l’instant fatidique où mon pieu vient ...