1. Nos corps seront pour toi


    Datte: 01/05/2026, Catégories: #policier, fffh, freresoeur, prost, neuneu, laid(e)s, jardin, vengeance, odeurs, Masturbation pénétratio, attache, Auteur: calpurnia, Source: Revebebe

    ... agi ainsi. Dans ma tête, je l’ai appelée Marguerite. C’est joli, Marguerite : une belle fleur à huit pétales noirs. Je nommais toujours les êtres que je rencontrais, aussi insignifiants fussent-ils, même si je ne l’ai avoué à personne, par crainte du ridicule. Tiffany m’a dit que toutes les femmes ont peur des araignées et que c’était mon rôle de tuer cette horrible bestiole, puisque j’étais un homme et que je les avais étreintes avec beaucoup de vigueur. Il m’a semblé entendre encore les discours virilistes du sergent, ce que j’ai trouvé pénible. Ces négociations ont duré quelques minutes et j’étais sur le point de céder, lorsque, devinant le danger qui pesait sur elle, Marguerite s’est enfuie, hors d’atteinte. Myriam et Tiffany ne m’en ont pas voulu pour autant, et nous avons quand même fait l’amour à trois.
    
    Au matin – il était déjà dix heures – j’ai cherché en vain mes vêtements. Tiffany m’a dit qu’elle les avait mis au lave-linge. Mais je n’en avais pas d’autres. Elle m’a proposé d’enfiler ceux du père, mais je n’ai pas accepté les habits d’un mort. Elle a haussé les épaules. Je pouvais descendre nu pour le petit déjeuner. Béatrice, leur mère, en avait vu d’autres.
    
    Cette dame ressemblait à la lieutenante-colonelle du centre de sélection, en moins grosse toutefois. Même âge, même forme du visage. L’excitation m’est revenue en mémoire. Tiffany et Myriam avaient mis leurs robes d’été. J’étais nu devant trois femmes habillées. Béatrice a pris ma verge érigée dans la ...
    ... main, doucement, et m’a félicité pour ma forme sexuelle éblouissante dont elle avait perçu les bruits la veille.
    
    — Nous sommes toutes les trois très sexuelles, a-t-elle précisé. Tu préfères du thé ou du café ?
    — Du café. Mais avant, j’aimerais tellement, s’il vous plaît…
    — Tu as envie de faire l’amour avec Maman, a demandé Tiffany ?
    — Oui, si tu veux, a complété Béatrice. Allons dans le jardin, puisqu’il y a du soleil. Tu ne devrais pas avoir froid.
    
    Le petit jardin était entouré d’une haie de lauriers-cerises dont l’épaisseur nous protégeait des regards du voisinage, ce qui permettait tous les ébats que l’été insufflait à nos sens surchauffés. Un mois a passé ainsi. Elles ne m’ont pas restitué mes vêtements, de sorte que je ne pouvais pas quitter la maison. Je ne dormais que très peu : elles m’en empêchaient. Je faisais l’amour comme un zombie, encore et encore. Mes testicules et ma prostate me faisaient mal, à force de les solliciter. Je ne sais pas quelles substances elles ajoutaient dans ma nourriture, mais cela rendait infatigable, en érection permanente, toujours prêt pour l’action érotique. Nous copulions comme des bêtes sauvages, dans toutes les pièces de la maison, mais surtout dehors, sous le soleil comme sous l’orage, dans le carré herbu où mes hôtesses cultivaient des fleurs exotiques dont les parfums bizarres amplifiaient mon désir pour elles.
    
    Myriam possédait un godemiché qui se fixait autour de la hanche par des sangles de cuir, ce qui lui pourvoyait un ...
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