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Nos corps seront pour toi
Datte: 01/05/2026, Catégories: #policier, fffh, freresoeur, prost, neuneu, laid(e)s, jardin, vengeance, odeurs, Masturbation pénétratio, attache, Auteur: calpurnia, Source: Revebebe
... m’arrachait à la terre. L’espace d’un instant, je me suis senti flotter dans les airs d’où je nous ai vus, tous les trois. Un homme que je ne connaissais pas était là aussi, vêtu d’un costume sombre avec une cravate rouge. Il me souriait. Il a voulu me mettre en garde contre un danger, comme la coiffeuse. Cette vision a été très fugace. Tout de suite après, j’ai réintégré mon corps. Plus tard, les deux filles m’ont révélé qu’elles m’avaient cru mort de plaisir à ce moment-là. J’aurais mieux fait de crever réellement. Cela aurait rendu les choses moins compliquées. Myriam a souhaité que je la déflore également. Cela a été un peu difficile de bander de nouveau, mais ensemble, elles m’ont chatouillé les testicules, puis prodigué une fellation profonde, de sorte que j’ai facilement déchiré le second hymen, mais cette fois en levrette, pendant que Tiffany se caressait, assise sur la chaise. Nous transpirions beaucoup et de la buée se formait à la fenêtre. L’odeur du stupre emplissait la chambre. Le sang virginal des deux filles maculait la couette en petites étoiles rubis qui dessinaient de jolies constellations. Puis nous nous sommes assoupis dans le même lit, serrés les uns sur les autres. Mes rêves étaient doux et fantastiques, mais ils se sont mués en cauchemars dont le plus violent m’a brutalement réveillé aux alentours de trois heures du matin. Tiffany et Myriam ne dormaient pas. Je leur ai demandé, par curiosité, où était leur père. Elles m’ont alors expliqué que ...
... celui-ci était mort trois ans auparavant, qu’il s’était suicidé à cause d’un escroc qui avait ruiné leur famille, au point de les obliger à hypothéquer leur maison et de les empêcher d’entreprendre des études supérieures. Cet homme, nommé Pierre Vidal, lui avait fait miroiter un investissement très intéressant dans une boulangerie, mais tout cela n’était qu’un leurre et Vidal a disparu avec tout leur argent, leur laissant de grosses dettes. Les filles m’ont proposé de visiter la chambre paternelle inoccupée depuis la tragédie. Toutes les affaires étaient restées en place, y compris le pistolet qui avait servi à l’autolyse d’une balle dans la bouche. Je frissonnais, sidéré par l’horreur du drame, imaginant le père en finir avec son arme… j’ai fondu en larmes. Les deux sœurs m’ont consolé, charnellement. Dans l’armoire, j’ai aperçu le même costume que celui que portait l’apparition de la veille. Mais de cela, je ne leur ai pas dit un mot, pour ne pas passer pour un fou. Nous sommes ensuite retournés nous coucher, mais sans nous endormir. Les filles voulaient encore du sexe ; je n’étais pas contre cette idée. Une grosse araignée trottait sur le mur, face au lit. Enfin, elle paraissait imposante surtout parce que la lampe de chevet projetait une ombre qui lui donnait un aspect bizarre. Les deux sœurs étaient effrayées et m’ont demandé de l’écraser, mais j’ai refusé. Pourquoi aurais-je dû interrompre la vie d’un pauvre animal qui ne nous avait causé aucun mal ? Je n’avais jamais ...