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Nos corps seront pour toi
Datte: 01/05/2026, Catégories: #policier, fffh, freresoeur, prost, neuneu, laid(e)s, jardin, vengeance, odeurs, Masturbation pénétratio, attache, Auteur: calpurnia, Source: Revebebe
... cause des ondes de plaisir que me causaient les ondulations du bassin de Tiffany, il devenait de plus en plus difficile de me retenir. Lorsqu’elle a joui, j’ai cru voir dans son regard qui ne fuyait pas le mien la flamme d’un orgasme sadique accompagné d’un jet de mouille qui a aspergé mon visage. Je crois qu’elle voulait que je la haïsse. Cette idée l’excitait tant qu’elle a continué à se faire plaisir avec son engin vibrant plaqué sur le clitoris. En même temps, elle a perversement chatouillé mes testicules, du bout des doigts, très vite, ce qui a rendu vains mes efforts pour ne pas me répandre dans un râle qui venait du fond de ma gorge. Tiffany a braqué l’arme vers moi, mais elle n’a pas tiré tout de suite. Prenaient-elles de la joie à me torturer ? Myriam lui a prêté son vibromasseur. Béatrice, qui se tenait à distance, s’est impatientée. Elle leur a ordonné d’en finir rapidement. J’étais l’agneau sacrifié sur l’autel de leur projet criminel. Elles s’attendaient sans doute à ce que je crie et proteste, mais leur ai souri. Je leur ai dit que je ne leur en voulais absolument pas, que je leur pardonnais tout – comment ne pas innocenter une personne dont le vagin enrobait ma verge ? – comme j’espérais être pardonné par ceux que j’avais tués. Ces paroles les ont fait rire, toutes ensemble. Telle est sans doute la cruauté humaine. Pourtant, j’étais sincère et ne cherchais pas à les émouvoir afin de me sortir de cette situation. Tiffany a appuyé sur la détente, mais le ...
... coup n’est pas parti, parce qu’elle avait oublié de retirer la sécurité qui bloquait la culasse, alors je lui ai expliqué comment faire et ensuite, elle m’a tiré une balle dans la tête, ou peut-être plusieurs, je ne sais pas, parce que je suis mort tout de suite. Comme la première nuit, j’ai quitté mon corps que j’ai vu inanimé. Juste au-dessus de mon cadavre, j’ai observé pour la première fois les deux sœurs s’embrasser sur la bouche, langues sorties, passionnées, comme pour fêter des retrouvailles après une parenthèse masculine, alors que mon phallus inerte, mais toujours chaud et dur, occupait encore le ventre de Tiffany et que le vibromasseur bourdonnait sur son clitoris et que mon sang giclait sur l’oreiller, mes yeux encore ouverts sur elles. J’ai été témoin, aussi, de la mesquinerie de Béatrice, quand celle-ci a compté les quelques sous qui me restaient de l’armée, puis les a glissés dans son porte-monnaie. Paul, le père des deux filles, est venu me rejoindre, toujours dans son costume impeccable. Il s’est présenté et m’a souhaité la bienvenue au royaume des morts. Il a regretté ce trépas si précoce, même pas vingt ans. Pierre Vidal était là lui aussi, ainsi que la femme aux longs cheveux châtain qui a cru que je voulais la violer. Ils ne m’en voulaient pas. Il y avait aussi le sergent qui me croyait homosexuel : il a perdu la vie en Bosnie,en passant devant la ligne de tir d’un sniper serbe, car un casque en kevlar, même peint en bleu avec une colombe blanche, ne ...