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Histoire de Laurence: Suite
Datte: 20/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... que je n'ai rien à craindre de lui, au contraire, qu'il veut sauver notre couple malgré ce qui s'est passé, pour nos enfants, et parce qu'il m'aime. Et qu'il n'est pas trop tard. Il pleure. Je fonds en larmes. Je crois que je crie. Une infirmière arrive. Lui dit que j'ai besoin de repos, qu'il doit me laisser maintenant. Et je replonge dans le sommeil. Je suis restée un mois dans ce centre de repos, à dormir, à reprendre des forces. Au début, j'arrivais à peine à aller marcher dans le jardin. Je n'en avais pas envie. Ca me semblait au delà de mes forces. Centre de repos, c'est un joli mot. En fait, j'étais entourée de fous et de folles. Les médecins me disaient que non, que nous étions juste des gens qui avaient besoin d'être protégés contre eux mêmes. Mon mari venait me voir tous les week-end, et un après-midi par semaine. Il me disait que les enfants allaient bien, et attendaient mon retour. Quand il venait, j'essayais de me faire belle, de me maquiller, de mettre une robe. Le deuxième week-end, je lui ai demandé de me faire l'amour, parce que je voulais lui prouver, et me prouver aussi, que j'étais encore une femme. J'étais encore alitée. J'ai retroussé ma chemise de nuit. Il m'a prise sur le lit, en missionnaire. Je n'ai pas joui, mais j'ai aimé le serrer contre moi, senti son sexe en moi. Les infirmières l'ont su, je ne sais pas comment. Peut-être l'une d'elles a ouvert la porte, qui ne fermait pas, pendant qu'il me faisait l'amour. Elles m'ont dit ...
... de ne pas recommencer, que le règlement l'interdisait La fois d'après, au moment où il partait, je l'ai attiré dans le cabinet de toilette, et je lui ai fait une pipe. J'ai recraché son sperme dans ma main, et je m'en suis barbouillée le corps, et la lèvre supérieure, juste sous le nez. Je voulais garder sa trace, et son odeur, après qu'il soit parti. J'ai commencé à aller mieux, à dormir moins, sans doute parce que les doses de médicaments avaient diminué. Il m'a ramené à Paris un vendredi soir, après avoir signé une décharge selon laquelle il me prenait chez lui. Les médecins ne voulaient pas que je reste seule. Pendant que je retrouvais mes enfants, j'ai vu qu'il défaisaient mes valises et installait mes affaires dans l'armoire de sa chambre, de notre chambre. J'ai pleuré. Je pleurais très facilement à l'époque. Ca m'est resté, d'ailleurs. Le soir, une fois les enfants couchés, il m'a dit que nous allions essayer de vivre à nouveau ensemble. Il m'a dit qu'il exigeait de moi une fidélité totale, une franchise totale. Il m'a dit aussi qu'il voulait que je porte sa marque, un tatouage sur l'épaule. Je savais que c'était pour répondre au tatouage de Frédéric. Mais j'ai dit oui. J'étais heureuse de porter sa marque. J'espérais jouir quand il m'a fait l'amour, mais je n'ai pas pu. Mon corps s'est dérobé. Quand j'ai senti le plaisir monter, j'ai arrêté d'accompagner de mon bassin les mouvements de son sexe, pour ne pas avoir d'orgasme. J'avais peur du plaisir, ...