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Histoire de Laurence: Suite
Datte: 20/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... par quelqu'un, une sorte de maître expérimenté. Mais où l'aurait-il rencontré? A moins que ce ne soit le vendeur du sex-shop où il était allé, ou un maître rencontré dans ce sex-shop? Ou des lectures? Ou un site de domination sur le web, comme celui sur lequel je dois envoyer cette " confession ", et que je viens de découvrir après qu'il m'en ait indiqué l'adresse? Ou bien ce Maître Pierre qui interviendra plus tard dans notre histoire, mais qui était peut-être déjà là pour le conseiller? Je ne le saurai probablement jamais, puisque mon mari tient à conserver cette part de mystère. Peu importe. J'ai tout accepté. J'étais prête à tout pour me faire pardonner mon mensonge, sauver notre couple et regagner la confiance de l'homme que j'aime. J'ai connu le martinet ce soir là pour la première et dernière fois de ma vie. Mon mari était très énervé, et ne connaissait sans doute pas les limites de cet objet. Il a frappé trop fort. Je mordais l'oreiller pour ne pas hurler. Quand il s'est arrêté, j'avais les fesses en feu. Les zébrures ont mis quinze jours à disparaître. Et pendant deux jours, je pouvais à peine m'asseoir. Mon mari a sans doute eu conscience d'être allé trop loin. Car jamais plus il n'a utilisé la partie fouet du martinet. Tant mieux. J'ai détesté le martinet. Je ne comprends pas que des femmes puissent aimer. Je ne suis pas masochiste. Mais je reconnais que quand il m'a caressé ensuite le corps avec le manche, ce qu'il a fait plusieurs ...
... fois et récemment encore, je frissonnais au contact du manche, et j'aimais cette sensation Avant de me donner le martinet, il m'avait mis des pinces sur les seins. La douleur m'a fait venir les larmes aux yeux. Mais je l'ai oubliée quand il a commencé avec le martinet. La douleur est revenue ensuite, insupportable, quand il a enlevé les pinces et que le sang a commencé à refluer vers les parties pincées. Je me tordais de douleur, et je ne pouvais rien faire pour la calmer car j'avais toujours les mains liées dans le dos. En plus, il les a laissées trop longtemps, ou serrées trop fort je ne sais pas. J'avais des marques sur les seins, et les tétons me faisaient mal quand je bougeais brusquement et qu'ils frottaient sur mon soutien-gorge. Je n'ai pas aimé non plus les pinces sur les seins. J'en ai eu ensuite dans d'autres circonstances, mais mon mari ne les a jamais plus utilisées sur moi. Après, il a posé le plug. Il n'est pas très long, 5 cm, et de forme biseautée. La base est moins large que la partie supérieure, et moins large qu'un sexe. Mais à cause de sa forme, il ne peut plus sortir seul une fois posé, puisque l'anus se referme sur la partie étroite. Là, sans doute parce qu'il a estimé que j'avais assez souffert avec le martinet et les pinces, il a été plus doux. Il m'a détaché les mains pour que j'écarte mes fesses. Il m'a préparée avec du gel, et m'a posé le plug en le faisant tourner pour le faire rentrer plus facilement. Je n'ai pas eu mal. En vérité, ...