1. Histoire de Laurence: Suite


    Datte: 20/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica

    ... vente de mon appartement, qu'il comprenait que je craignais toujours le retour de Frédéric, et que d'ailleurs il le craignait aussi.
    
    C'était un piège. Il prêchait le faux pour savoir le vrai. Je suis tombée dedans à pieds joints : sans réfléchir, je lui ai dit que ce n'était plus la peine de repartir en province, que nous n'avions plus rien à craindre de Frédéric.
    
    Quand il m'a demandé d'un air inquisiteur pourquoi j'en étais si sûre, j'ai compris que j'en avais trop dit. Mais je n'ai pas voulu continuer à lui cacher la vérité.
    
    Je lui ai tout dit. Je croyais naïvement qu'il serait fier de moi, de la manière dont j'avais définitivement écarté Frédéric de notre vie. Mais lui, il n'avait retenu qu'une chose : je lui avais menti, et j'étais d'accord pour aller tailler une pipe à Frédéric dans les toilettes d'un café.
    
    Bref, j'avais failli à ma promesse.
    
    Je l'ai compris après, mais je crois que ce qui lui a fait le plus mal, c'est que je ne l'ai pas estimé capable de pouvoir faire face à Frédéric. Un mal le rongeait : je l'avais vu se faire sodomiser, nettoyer le sexe de Frédéric avec sa bouche, quitter ensuite la chambre comme un vaincu qui a admis la supériorité de l'amant de sa femme.
    
    En voulant le protéger, en fait, j'avais encore rabaissé sa virilité.
    
    Sa réaction a été terrible
    
    Il m'a traînée dans la chambre, m'a mise nue sur le lit, à genoux face à lui, m'a attaché les mains dans le dos. Moi, je pleurais, comme d'habitude. Il m'a dit que puisque ...
    ... j'avais le vice de la soumission en moi, il allait le combler pour que je n'aille plus chercher un maître ailleurs.
    
    Il m'a retournée, et il m'a sodomisée comme çà, en levrette, toujours mes mains attachées dans le dos. Il m'a à peine préparée. J'ai essayé de détendre mon anus pour avoir moins mal. Mais j'ai eu l'impression qu'il me déchirait l'anus. Et ensuite, il m'a fait nettoyer son sexe avec ma bouche, comme Frédéric le lui avait fait faire.
    
    Le lendemain soir, il est rentré à la maison avec un sac en plastique, et l'a mis dans la chambre. Dès que les enfants ont été endormis, il m'a remise dans la même position que la veille, nue et mains liées dans le dos, et dicté les nouvelles règles de notre vie commune.
    
    Mon corps dont j'étais si fière et que j'aimais montrer aux hommes, il allait l'enlaidir, et le masquer. Je n'avais plus droit de porter de jupes quand je sortais, ni de pantalons moulants, ni de chaussures à talons. Plus le droit non plus de me maquiller. Je devais me couper les cheveux, et les ongles ras, aux pieds comme aux mains. Je devais prendre cinq kilos en un mois.
    
    Ensuite, il a sorti de la poche un martinet et une sorte de godemichet court mais large, de forme bizarre, avec un anneau au bout. Il m'a dit que c'était un plug. Je connaissais le nom. Je savais vaguement à quoi ça servait, mais je n'en avais jamais vu.
    
    Ca ne lui ressemblait pas tout çà. C'était venu trop vite. Je me suis demandé - et je me le demande toujours - s'il n'a pas été conseillé ...
«12...101112...19»