1. Le Serpent - Chapitre 1


    Datte: 15/04/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Cobalt_Blues, Source: Literotica

    ... ses collines et ses forêts.
    
    Posés sur la douce pente de sa gorge, ses deux seins ronds et gras, fièrement dépoitraillés, se soulevaient et s'affaissaient doucement comme les soufflets de sa tranquille respiration.
    
    Une main inanimée était posée sur son ventre, au milieu des chaires tout juste assez potelées pour être voluptueuses et dans lesquelles se perdait son profond nombril.
    
    Khajuraho lui revint à l'esprit. De ses sensuelles apsara et de ses envoutantes déesses Aarya et sa sœur n'avaient rien à envier, concéda-t-il. Sa promise, lascivement assoupie, exhibait aux ombres nocturnes l'opulence de ses hanches et de sa poitrine. C'était une muse qui rêvait sous ses yeux, enveloppée de son innocente nudité.
    
    Il laissa alors son esprit embrumé par la canicule dessiner autour d'Aarya les silhouettes de pierre du temple, ses balustres et ses linteaux sculptés d'où surgirent des apsaras peu farouches aux sourires interdits s'entrelaçant pour divertir leurs maîtres.
    
    Et dans le mystère brumeux de la nuit indienne, le monde de pierre prit vit. Une cour entière s'éveilla, peuplée de ses lascives danseuses dont les traits et expressions émergèrent de la roche. Les scènes érotiques des bas-reliefs s'animèrent, libérant les nymphes et leurs sensuels appétits.
    
    Ces femmes portaient comme seuls habits pour couvrir leur peau huilée des parures d'or étincelantes qui semblaient ruisseler le long de leurs gorges et de leur tailles nues. Surmontant leurs visages doux, de hautes ...
    ... coiffes ciselées de la forme du Naga à sept têtes dont les yeux d'émeraudes et de rubis paraissaient fixer les proies de leurs orgies avec un sourire terrible.
    
    La débauche céleste se déroulait dans un voile de vapeurs et d'encens où se perdaient ces danseuses. Dans ce théâtre d'ombres chinoises naissait et disparaissaient leurs silhouettes, exhibaient par scènes troublantes la copulation de ces êtres insatiables qui s'ouvraient et se pénétraient jusqu'à disparaître à nouveau.
    
    Au milieu de ce tableau, à demi nue et allongée sur son lit de pierre se trouvait Aarya entourée de corps glissants et chevauchant parmi les rivières de bijoux.
    
    Il s'avança vers elle.
    
    Les ventres et les hanches ondulaient les uns contre les autres, les visages aux yeux fins invitaient du regard et les mains parcouraient les corps, grippant les membres, massant l'opulence des mamelles et s'engouffrant au hasard des cuisses inconnues.
    
    Certaines qui apportaient des instruments s'assirent sur quelques linteaux de pierre. Elles firent orchestre, entourant la fête de leurs figures impassibles.
    
    Il glissa la langue le long d'Aarya, de son ventre jusqu'à son buste, posant la bouche sur son sein dont il sentit la pointe s'ériger sous ses lèvres. Son sexe était gros, sa divine créature l'attendait.
    
    Il releva la tête, s'apprêtait à prendre l'orientale qui s'abandonnait à lui, emportée dans la chaleur torride de l'ivresse.
    
    Sous son chaste drap se trouvaient deux belles cuisses qui ne demandaient ...
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