1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... ceinture de mes poignets.
    
    Je suis désormais libre de mes gestes, mais j’ai trois pénis braqués devant moi. Que puis-je faire ? Ils sont trois…
    
    Je vais au62.
    
    Édith et moi nous joignons à l’assistance rassemblée autour d’une table de jeu. Elle me parle dans l’oreille et commente les cartes, les choix des joueurs, tout en m’expliquant la stratégie. Je me demande presque comment il est possible de perdre quand on sait compter de tête et faire des multiples de 15.
    
    — C’est un jeu aussi rapide que le black jack, me dit Édith. Voyez-vous, vous recevez trois cartes chaque manche. Le croupier sortira ensuite une couleur qui sera l’atout : pique, trèfle, cœur ou carreau. Chaque carte de cette couleur que vous aurez en main vaudra 5 de plus. Ensuite, ce n’est pas compliqué, il vous faut additionner les valeurs, sachant que les figures valent toutes 15.
    
    Je me retourne vers Édith et son maquillage rouge :
    
    — Les as aussi ?
    — Oui : valet, dame, roi et as valent toutes 15. Donc, si l’atout du croupier est un cœur, et que vous avez un valet de cœur, cette carte vaut 20. 15 + 5 de l’atout.
    
    Je regarde les joueurs, ils changent de carte en doublant leur mise. Édith continue :
    
    — Vous avez le droit de changer une seule carte, une seule fois, mais il faut doubler votre mise. Si vous vous couchez, il n’y a pas de conséquence, vous perdez seulement votre mise initiale. Vous recommencerez. Cependant, si vous dites : « Kimi Imali » après avoir changé vos cartes, vous ne pouvez ...
    ... plus revenir en arrière. Vous montrez alors vos cartes. Le croupier compte les résultats et le gagnant rafle la mise. C’est simple, non ?
    
    J’acquiesce, oui, c’est plutôt simple. Je m’excuse auprès d’Édith et je fais le tour de la table. Je compte les mains de chaque joueur. L’atout est un pique. Un gros monsieur a un 5 de pique (la carte vaut 10), un 7 de cœur (la carte vaut 7) et un roi de trèfle (la carte vaut 15) : il a donc une main de 32.
    
    Un autre joueur a un valet de pique (la carte vaut 20, puisque que l’atout est le pique et que chaque figure vaut 15), une dame de cœur (15) et un 9 de pique qui vaut 14 (9+5). Ce joueur a donc une main d’une valeur de 49 : il gagnera la mise.
    
    Je continue à compter les mains des joueurs dans leur dos puis reviens vers Édith. Elle me sourit :
    
    — Vous avez compris ?
    — Très bien, merci.
    
    Est-ce que je veux jouer maintenant ? Si oui, je vais au107.
    
    Si je préfère plutôt remercier Édith et lui proposer : « Peut-être que nous jouerons l’une contre l’autre, un jour ? » avant de retourner en salle, je vais au275.
    
    Andrei recule et je lui souris comme si je l’avais compris et comme si j’acceptais ce qu’il me demande. Soudainement, d’un geste vif, je soulève mon pied pour l’atteindre au front, mais Andrei fait une esquive et rigole. Trop tard, je ne peux plus revenir en arrière. De toute façon, derrière moi, il y a le mur, et le poêle à bois, tout ce que je peux faire, c’est me mettre sur mes gardes et attendre le bon moment pour ...
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