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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... frapper Andreï. Celui-ci rigole devant ma position de défense et fait deux pas d’un côté, deux pas de l’autre et feint une attaque vers moi avant de revenir à sa place initiale. — Tu es une espionne depuis le début, hein ? — Et toi, tu es ma cible depuis le début ! persiflé-je. Est-ce que j’en profite pour l’attaquer aux genoux, et donc le faire tomber ? Je vais au297. Ou je le laisse venir pour faire une contre-attaque ? Je vais au70. Je laisse passer le serveur, j’ai déjà bu bien assez, me dis-je. Je souris à Édith. Je n’ai rien de plus à discuter avec elle, je la salue et retourne explorer la Grande Salle du Cercle, je vais au275. Bien entendu, je ne pourrai plus retourner voir Anita. En fait, la situation dans laquelle me met Gabriel est tellement claire que je ne peux pas me rendre au Cercle. Il va me miser, assurément, et je ne connais pas les membres du Cercle. Comment est-ce que tout cela va tourner ? J’en ai vu d’autres, certes… Est-ce que je laisserais mon corps servir de mise juste pour venir en aide à un ami ? Ce serait bien un moyen de récupérer le dossier Madras… Mais non : c’est trop dangereux. Si je me dis : « Allez ! on risque le tout ! » et que j’appelle Gabriel pour convenir d’un rendez-vous, alors je vais au370. Si je décide de rencontrer Anita pour mieux comprendre la situation, je vais au367. — Qu’est-ce que vous foutez là ? Vous fouillez dans nos affaires ? Foutez le camp immédiatement ! Je lève les mains et ...
... obtempère, surtout en voyant le pistolet qu’Anita tient dans sa main. Si je décide finalement d’accompagner Gabriel au Cercle sans en connaître plus, je vais au370. Mais si je décide plutôt de réfléchir à l’enquête, je vais au111. Première respiration : « il faut prendre son temps avant de tirer un homme… », avait dit mon instructeur. Deuxième respiration : « pour ne pas stresser, pour bien viser, pour… » À côté de moi, Jules tire alors que je n’en suis qu’à mon deuxième souffle. Un des gardes devant nous tombe et, bien que je sois prête, j’ai été surprise par le coup de feu de Jules. Je tire aussi, sans réfléchir et ma rafale rate sa cible. Jules touche un autre des gardes, mais l’autre m’aligne et j’entends seulement Jules crier : « Raïssa !!!! » avant de me retrouver étendue dans le sentier, du sang sortant de mon ventre. La terre est si confortable, me dis-je en rêvant… «Quelle nuit de merde ! », ai-je pensé alors que je planquais dans la voiture. Il commençait à faire froid. Peu de minutes avant minuit, Gabriel s’est garé et est entré dans la maison. Il ne s’est rien passé ce soir-là, j’ai seulement découvert qu’Anita, la femme de mon collègue, a un amant. Il me faudra revenir. Je vais au302. Je ricane et me dis : « Mission accomplie ! ». Non seulement je connais les règles du Kimi Imali, mais j’ai cent euros de plus en poche ! Je vais sortir de la salle de bain, mais un homme chauve me barre la route : — Eh ! Albert ! La meuf se barre avec ton pognon ...