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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... ? Andreï ne dit rien, j’ouvre la porte et la claque sans me retourner. Je vais au346. En catimini, à l’ombre des maisons cossues, je me suis faufilée pour mieux observer Anita. Par la fenêtre, je l’ai vu allumer des chandelles et se verser du vin. Elle portait un petit déshabillé affriolant. J’ai entendu une voiture se garer devant la maison, puis des portières ont claqué. Je me suis terrée pour ne pas me faire voir. Toujours par la fenêtre où j’ai glissé un œil, j’ai vu un bel homme entrer dans la maison et embrasser Anita. Ce n’était pas Gabriel ! Et derrière moi, j’ai entendu des pas, un raclement de gorge. Je vais au88. La respiration de Jane s’accélère, ma main se glisse sous sa jupe et le bout de mes doigts touche sa culotte. Jane se laisse faire, mon nez est dans son cou. Le chauffeur du taxi nous observe et nous arrivons à destination : — On est arrivé chez moi, dit Jane d’une voix chaude. Tu viens ? Je vais au208. Je pousse la porte de la salle de bain mixte. Elle est immense, toute blanche et en forme de U. La salle est divisée en deux : d’un côté il y a une rangée d’urinoirs pour les hommes plus quelques cabines et, de l’autre, du côté « femmes », uniquement des cabines. Les cabines hommes et les cabines femmes sont situées le long du mur central. Devant l’énorme miroir du côté femmes, deux copines discutent et regardent leur reflet, bien habillées de jupes moulantes et de talons montant le long des mollets. Je me rapproche d’elles ...
... pour me remaquiller aussi. Je me regarde dans le miroir. Est-ce que je souhaite changer d’apparence ? Je vais au220. Si plutôt je tends l’oreille pour écouter les ragots des deux copines, je vais au249. Les secondes semblent longues. Andreï a refermé les yeux et posé la tête contre le dossier, sa gorge découverte. Je pourrais me projeter, prendre le couteau et lui trancher la gorge ? Mais il me le faut vivant. Mauvaise idée. Surtout que je ne sais pas ce qu’il mijote, après avoir pianoté sur son téléphone… Cette question se résouds bien assez vite : deux gardes entrent dans le chalet, deux sbires, deux malabars, deux hommes massifs et larges qui me regardent, nue, les mains attachées ensemble puis Andreï qui soulève sa carcasse : —No tak, kluci, podìlím se s vámi o to, dit-il en me montrant de la main. —Opravdu ? —Ano. Les hommes déposent leurs mitraillettes par terre, debout contre un meuble, et entreprennent de se déshabiller. Leurs corps sont fermes, l’un d’entre eux couvert de cicatrices. Andreï vient vers moi : — T’as bien dit : « ce que tu veux… », hein ? Ou j’ai rêvé ? Je hoche la tête, je suis rendue là : trois hommes nus devant moi, les mains sur les hanches, fiers de leurs chibres devant mon corps menu et désirable : — Mais si tu me détaches, ce sera plus facile… murmuré-je. Andreï éclate de rire : —Chce, abych ji osvobodil ! Les deux hommes acquiescent : —Co mùže udìlat ? Jsou nás tøi. — Okay, dit Andreï en enlevant la ...