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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
Je m’appelle Raïssa, presque vingt-six ans. Je suis née dans la Métropole, de parents algériens ayant fui les islamistes en 1990. Je porte de longs cheveux noirs ondulés, le plus souvent détachés. Je suis en forme, sportive, avec de longues cuisses musclées, un ventre plat, une taille fine et des seins bombés. Les hommes et les femmes se retournent sur mon passage, je le vois bien : je me maquille avec finesse, sans surplus, surtout pour allonger mes cils et donner des ailes à mes yeux bruns et brillants avec du khôl. Mon corps est agile et souple, je suis belle, je le sais, mais je n’en fais pas plus de cas. Car je suis aussi intelligente. J’ai fait science Po avant de devenir «le miel de 1000 fleurs » d’une histoire d’espionnage. Depuis, j’ai été recruté par le Service, ai suivi une année de cours intensif d’espionnage et de contre-espionnage : sabotage, écoute téléphonique, reconnaissance, surveillance, hacking, false flag, désinformation, etc. Je me suis entraînée aux armes à feu et ai acquis des techniques d’art martial. J’ai terminé première de ma promo, et de nombreux officiers de renseignements du Service ont souhaité m’intégrer dans leur équipe. Cependant, lors de la mission « 1000fleurs » où je n’étais qu’un piège à miel, c’est-à-dire une informatrice très rapprochée de la cible de l’opération, j’ai développé (comment dire ? ) une sorte de nymphomanie aigüe. Ma libido est devenue exagérément active. C’en était presque devenu obsessionnel. Si j’avais un ...
... rapport sexuel, dès qu’il était terminé, je voulais recommencer. Le choix du partenaire importait peu. Avoir « contracté » ce comportement pathologique n’était pas de ma faute, je crois. Rien ne l’était d’ailleurs, dans cette mission aux 1000 fleurs. C’était comme une stratégie d’adaptation pour faire face au stress ou à l’anxiété de la mission et non pas une réponse à un véritable désir sexuel. Depuis, je suis une thérapie pour réfréner mes pulsions. On m’avait proposé un traitement médical, mais j’ai refusé de gober des antidépresseurs pour inhiber cette libido. J’ai plutôt choisi l’hypnose. Avec l’aide d’Isabelle, la praticienne qui m’accompagne, j’ai réécrit le schéma qui me convenait, une nouvelle croyance où l’acte sexuel n’est plus une obsession. Ensuite, j’ai appris à me détendre, car l’hypnose est un état de profonde relaxation où tous les sens sont en éveil. Je peux désormais reprendre le contrôle de mes émotions, et endiguer cet instinct sexuel. Ce n’est pas facile. Bien que j’aie fait des progrès, j’ai certaines rechutes cérébrales, des fantasmes ; mon imagination se met à tourner autour du corps des hommes, de leurs muscles, de leur pénis, j’ai quelquefois soudainement le goût d’avoir un sexe bien dur dans ma bouche. Je m’imagine être prise en levrette dans des toilettes publiques, sur la carlingue d’une voiture. Ou bien encore, deux sexes pour moi, et pour moi seule, un dans ma bouche, l’autre dans mon cul, et que la cavalcade commence ! Mais je me retiens ...