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Mi doctor solo para mi
Datte: 27/03/2026, Catégories: fh, Collègues / Travail médical, Oral 69, pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... joyeuse, elle s’exclame : — Enfin quelqu’un qui me comprend ! — Et comme je suis de bonne humeur, tu veux quoi comme dessert ? — Waaa, Monsieur le Docteur est généreux ! J’aime toutes les tartes, prends ce que tu veux. Quelques minutes plus tard, après un léger détour, j’arrive dans la salle de repos avec notre repas du soir. Ma petite moto me permet de me glisser facilement dans la circulation qui est souvent anarchique. Me voyant arriver les mains pleines, Adelina bat des mains : — T’es bien l’un des rares à apporter quelque chose à manger ! Je vais demander à être systématiquement de garde avec toi ! Je pose le tout sur la table, je m’approche d’elle, je pose ma main sur son épaule : — Ça va mieux ? — Pas vraiment, mais je fais avec… Je la capture dans mes bras, plaquant sa tête sur mon torse. Je m’étonne moi-même de mon geste, mais si ça lui fait du bien, tant mieux. Et curieusement, ça me fait du bien. Elle se laisse aller. Nous restons de longues minutes ainsi. Puis elle se détache de moi, essuyant ses yeux du revers de la main : — Faut manger, ça va refroidir. Bien que je vois parfois des ombres passer dans ses yeux, Adelina semble égale à elle-même, du moins, celle que je connaissais avant son viol. Soudain, alors que nous parlions de l’actualité en règle générale, elle me balance : — T’es un gros magouilleur, Rafael ! — Pourquoi tu dis ça ? — Je suis au courant pour la garde. Morceau de pizza en main, j’exprime mon point de ...
... vue : — Tu devais en faire une, je devais en faire une, autant que ce soit ensemble. — Je te remercie de veiller sur moi… — Pas de problème, Adelina. Allez, mange, ça va refroidir ! — Copieur !! Les deux pizzas (fruits de mer et quatre fromages) sont vite englouties, ainsi que la moitié de la tarte aux myrtilles. Le repas fini, la jeune femme m’apporte une tasse fumante : — Voici ton café, Rafael ! — Merci, Adelina. Je crois que nous allons en boire plus d’un, la nuit sera longue. Puis je plisse des yeux pour deviner son soutien-gorge, sa blouse étant restée boutonnée quasiment jusqu’en haut : — Hmm… rose aujourd’hui… — Halala ! T’es lourd quand même ! Quelques instants plus tard, à ma grande surprise, je cligne de plus en plus des yeux. La fatigue est en train de prendre le dessus. Je m’affaisse sur la table. Je crois sentir la main d’Adelina sur mes cheveux. En tout cas, c’est bien son parfum que je sens. Puis, on dirait qu’une fenêtre s’ouvre, je sens l’air du dehors. Je sombre. Adelina me secoue : — Hé ! qu’est-ce qui t’arrive ? J’émerge peu à peu. À moitié hébété, je finis par dire : — Uh ! Un coup de barre, sans doute… — J’ai pas envie d’assumer la nuit toute seule avec un ronfleur ! — Je ronfle, moi ? — C’est une façon de parler. Je te rassure, tu ne fais pas de bruit incongru avec ta bouche quand tu dors. Un autre bon point pour toi, Rafael. Je tente un trait d’humour : — Ah !? T’as prévu de partager tes nuits avec moi ...