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Mi doctor solo para mi
Datte: 27/03/2026, Catégories: fh, Collègues / Travail médical, Oral 69, pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... qu’il y avait du sang et du sperme entre mes cuisses. Je ne sais pas quoi dire. Je me sens idiot, impuissant. La serrant toujours contre moi, j’essaye de la rassurer comme je peux : — T’es certaine que ce n’était pas un cauchemar ? — Oh non ! C’était trop réel et… — Et quoi donc, Adelina ? — Je… j’ai perdu ma virginité… Je la serre plus fortement contre moi. Elle se met à pleurer de plus belle : — Comment ai-je pu être violée et ne pas me réveiller ? — Quelqu’un a dû mettre quelque chose dans ta boisson… — Tout ce que j’ai bu, c’est un café lors de la réunion. C’est même le docteur Bermúdez qui me l’a donné… Soudain, elle se fige : — Bermúdez ! Il me regarde d’un drôle d’air depuis la réunion… Ce type est connu comme le loup blanc pour tenter d’obtenir des faveurs sexuelles des infirmières ! Tu crois que… — Hélas, ce gros porc abuse souvent de sa position auprès des jeunes femmes. Tu dois être l’une des rares de l’hôpital à ne rien vouloir… — Et tu crois que c’est pour ça que… Je caresse ses cheveux : — Je ne serais pas étonné, hélas… Le gros problème est comment prouver la chose… — Ce salaud de violeur doit payer ! — Si c’est bien lui, il paiera ! Mais tu ne peux pas accuser sans preuve, ce sera sa parole contre la tienne. Et sa parole de grand chirurgien vaut beaucoup plus que la tienne de petite infirmière… — Je le sais, je ne le sais que trop bien… c’est pour ça que je n’ai rien dit, sauf à toi. Je continue à caresser ses cheveux ...
... : — Calme-toi, Adelina… puis on avisera. Les jours suivants, je suis aux petits soins envers ma quasi-sœur. Je ne sais pas bien ce que je dois faire, mais je fais ce que je peux. Pour l’instant, je me focalise sur Adelina. Un midi, elle me regarde avec ses grands yeux sombres, puis elle me dit tristement : — Je te remercie de t’occuper de moi… mais ne te sens pas obligé. — Je ne me sens pas obligé, Adelina… Elle pose son front contre mon torse : — Pourquoi les choses sont-elles si compliquées ? — Si ça ne tenait qu’à moi… Intriguée, elle relève la tête, j’en profite pour déposer un bisou sur le bout de son nez. Malheureusement pour moi, je suis de garde ce mardi soir. Il va falloir que je quitte mon appartement douillet du centre-ville. La seule partie positive est que je serai avec Adelina, le temps semblera moins long. Je reconnais avoir un peu magouillé pour qu’il en soit ainsi. J’espère qu’elle pourra petit à petit surmonter son traumatisme. Comme je sais qu’elle est déjà présente sur place, je décroche mon téléphone (un privilège) pour l’appeler : Une infirmière décroche, elle me la passe aussitôt. Adelina m’enguirlande : — T’es encore chez toi !? On commence dans une demi-heure ! — Ne t’inquiète pas, je vais venir. Tu veux manger quoi durant la garde ? — Hmmm… pizza aux fruits de mer, s’il te plaît. C’est toi qui paies ? — Bien sûr, je ne vais pas exiger de toi cette folle dépense. Je sais bien qu’une infirmière gagne des nèfles… Toute ...