1. Mi doctor solo para mi


    Datte: 27/03/2026, Catégories: fh, Collègues / Travail médical, Oral 69, pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... J’insiste :
    
    — Que souhaitais-tu me dire ?
    — Euh… la prochaine fois, ne m’embrasse plus sur le front.
    — Ah bon ?
    — Mais un peu plus bas…
    
    Puis elle se sauve en riant.
    
    Adelina et moi jouons à un curieux jeu. Dès le début, j’ai vite compris qu’elle avait une inclination pour ma personne, mais de mon côté, je ne la vois que comme une bonne, une très bonne amie, genre petite sœur. Je pourrais franchir le pas, mais j’ai peur de casser notre relation. Je sais que les histoires de fesses ne sont jamais très saines, surtout quand il y a de l’eau dans le gaz.
    
    Adelina est parfaitement au courant de ma façon de voir :
    
    — C’est tout à ton honneur, Rafael.
    — Merci, Adelina.
    — Pourquoi tu n’utilises pas mon diminutif « Deli » ?
    — Trop intime à mon goût, délicieuse petite chose !
    — C’est un jeu de mots ?
    — Qui sait…
    
    Je la reverrai sans doute ce midi, comme à chaque fois que notre emploi du temps est compatible. Nous avons souvent l’habitude de causer ensemble de tout et de rien. Adelina est vraiment mon petit rayon de soleil, moi dont le royaume est si sombre et peu avenant…
    
    Ce midi de la semaine suivant, Adelina me rejoint dans un coin du petit parc de l’hôpital, où nous avons coutume de prendre nos pauses. Je remarque tout de suite qu’elle est en train de pleurer silencieusement. Spontanément, j’ouvre grands mes bras, elle se réfugie aussitôt contre moi.
    
    — J’ai personne à qui en parler, sauf à toi.
    — Je t’écoute, Adelina…
    — J’aurais préféré garder ça pour ...
    ... moi, mais je n’y arrive plus, ça me tourmente, il faut que je le dise à quelqu’un, à toi, tu es le seul qui…
    
    La pressant contre moi, inquiet, je demande :
    
    — C’est grave ?
    — Tu te rappelles notre réunion ?
    — Oui, ça date de lundi, comme ça arrive chaque semaine en général…
    — Les jours précédents, comme j’étais sur le pont, je n’avais pas beaucoup dormi avant cette réunion.
    
    Je me souviens de cette fin de journée, Adelina était assise juste à côté de moi, comme souvent. Je me rappelle lui avoir tenu la main sous la table durant quelques instants. Elle semblait épuisée, elle avait les traits tirés.
    
    Je presse mes mains sur son dos :
    
    — Ah oui, c’est vrai, je te l’ai fait remarquer. Tu t’es même éclipsée à la fin de cette séance qui n’a finalement servi à presque rien comme souvent, et je ne t’ai pas revue ensuite. Mais il est vrai qu’après cette réunion, tu étais en repos.
    — J’étais tellement épuisée que je me suis endormie tout de suite dans la petite salle de repos, celle juste à côté…
    — Ça ne m’étonne pas, ça m’est déjà arrivé.
    
    Elle lève vers moi son visage baigné de larmes :
    
    — Je crois que j’ai été violée durant mon sommeil…
    
    Choqué, je marque un temps d’arrêt avant de demander :
    
    — Tu… tu es sûre de ne pas avoir fait un rêve trop… prenant ?
    — Non. Je me suis endormie après la réunion. Quand je me suis réveillée, je me suis vite aperçue que quelque chose n’allait pas. Puis j’ai découvert que je n’avais plus ma petite culotte, elle était au sol, et ...
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