1. Les hommes de Mirmont


    Datte: 24/03/2026, Catégories: #aventure, #sciencefiction, #dystopie, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe

    ... dans le profond sillon qui séparait ses superbes fesses. Quand Lyrie se tourna à demi vers elle, la lanceuse de couteaux déglutit, son regard sombre fixé au galbe d’un sein lourd qui dansait doucement sous ses yeux. La tueuse lui souriait.
    
    Lilas, elle, arrosait ses cheveux et les frictionnait vigoureusement de ses doigts raides. Bras levés, ses seins tressautaient légèrement et Adeline resta les regarder un moment comme hypnotisée. La jolie blonde secoua sa chevelure mouillée, se pencha pour recueillir de l’eau.
    
    — Tu pourras m’passer d’l’eau dans l’dos, ma belle ? Après j’f’rai pareil pour toi.
    
    La douce voix de la bergère parut sortir la jolie brune de ses pensées troublées. Cuisses ouvertes, les doigts de Lilas frottaient doucement son sexe dégouttant d’eau de source.
    
    — J’crois que j’vais jouir…
    
    Adeline avait presque crié. Elle avait lâché sa phrase d’une traite et d’un ton nerveux. Debout face aux deux femmes, elle semblait s’être statufiée. Lyrie et Lilas, bouche bée, restaient à se regarder en silence quand une plainte sourde troubla le silence. Immobile, ballante, immobile, la jeune femme gémit une nouvelle fois. Puis, tout son corps frémit avant de se tendre comme un arc.
    
    — Oh… Oooh…
    
    Les jambes de la lanceuse de couteaux se mirent à trembler et elle se courba lentement en avant. Après un instant d’incompréhension, la grande Parisii quittait sa place et s’approchait de la jeune femme aussitôt suivie par la bergère. Les deux femmes, debout contre ...
    ... elle, soutinrent Adeline tout le temps qu’elle fut torturée par un orgasme violent qui semblait ne pas vouloir mourir.
    
    Évidemment ! Évidemment, Lyrie avait lu certaines lectures sur ce vaste sujet du sexe. Des lectures de toutes sortes. De la sexologie la plus sérieuse à la pornographie la plus débridée. Son avis était rassurant pour Adeline, totalement dépassée par les événements. Elle était tout simplement une jeune femme particulièrement cérébrale. Son imagination avait fait tout le travail. Si Lyrie pensait que ce n’était pas donné à toutes les femmes, le fait d’avoir un orgasme sans avoir le moindre contact physique n’était pas si rare. Elle avait d’ailleurs lu que les adolescents avaient parfois ce que l’on appelait des éjaculations nocturnes.
    
    — C’était… J’ai pas vraiment compris. Vous regarder vous laver… Ça m’a… Pfff ! Sur l’coup j’ai eu la trouille.
    — Je te le répète ! Tu n’as aucune inquiétude à avoir ma belle.
    
    Un peu plus loin à l’ouest, des humains progressaient dans sa direction. Une petite troupe d’hommes et de chevaux. Ce n’était pourtant pas ce qui avait amené la grande louve noire à l’inquiétude. Le véritable danger était plus proche.
    
    La reine s’était immobilisée et la petite meute l’avait aussitôt imitée. La légère brise lui amenait des sons et des odeurs qu’elle connaissait très bien. Des voix humaines et les relents détestés de ses ennemis. D’autres loups auraient eu besoin de prendre le temps de trier toutes ces informations pour arriver à la ...