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Les hommes de Mirmont
Datte: 24/03/2026, Catégories: #aventure, #sciencefiction, #dystopie, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... réglementation stricte pour la chasse comme pour la pêche. Les pièges étaient utilisés quatre fois par an. Une journée choisie par le conseil chaque saison. L’idiot n’était pas là pour les bestioles à pinces et il toucha le bord de son galurin pour remercier la femme. Puis, il talonna son cheval pour aller retrouver ses compagnons. Il avait eu la réponse à sa question. La tueuse de loups était en promenade. Elle vadrouillait du côté de la colline des nuages, accompagnée de la gardienne de chèvre et de la fille de la liseuse. Le grand plan d’eau était derrière eux et la petite bande s’employait à surveiller leurs environs. Les promeneuses qu’ils cherchaient ne pouvaient arriver que de cette direction. Le premier coup de feu avait crevé le calme du soir. La détonation avait fait sursauter Paul et sa monture fit un écart quand un autre fusil aboya. — Bordel ! L’idiot s’était retourné sur sa selle. — Qu’est-ce que vous foutez ? Les deux hommes qui avaient tiré avaient déjà lancé leurs chevaux au galop en poussant des cris gutturaux. Jeremiah, fusil en main, poussa un ricanement grinçant. — J’crois bien qu’ils ont vu des sangliers… — Putain d’abrutis ! — Hé quoi ! Laisse‐les faire ! J’ai pas bouffé d’cochon sauvage d’puis des mois ! La grande chasseresse s’était installée accroupie au-dessus de la faille d’où coulait la plus puissante des deux sources. Si ce n’était pas une cataracte, l’eau jaillissait de la roche avec une certaine vigueur. Les longues ...
... mains de Lyrie avaient tout d’abord lavé ses pieds avant de s’attaquer à ses jambes. Elle s’employait à une toilette vigoureuse et ses seins lourds bougeaient sans cesse dans ses mouvements. La gardienne des chèvres s’était assise une l’une des plus grosses pierres. Les mains formant une petite vasque, elle puisait de l’eau avant de s’asperger le corps. — Ça fait un bien fou… La jolie blonde se passait de l’eau sur les épaules et la poitrine en chantonnant. Les pointes à peine brunies de ses seins s’étaient érigées sous ces gestes. Après avoir à nouveau puisé de l’eau, elle passa sa main sur les poils dorés de son pubis. Puis, ses doigts glissèrent sur la fente de son intimité. Adeline avait laissé la place aux deux autres. Elle avait d’abord passé un petit moment à grignoter, croquant à belles dents dans une pomme sauvage fripée au goût légèrement amer. Puis, elle avait sorti ses affaires de son sac. Elle s’était étonnée de constater que sa tenue était restée propre, avant de se souvenir qu’elle ne l’avait portée que sur le chemin aller et pour le repas. C’était heureux. Le boléro et la jupe d’un blanc laiteux auraient été plutôt malmenés dans ses ébats amoureux. Ses vêtements soigneusement étalés sur l’herbe, la plus jeune des femmes s’était retournée pour voir où en étaient ses compagnes de leurs ablutions. Lyrie se lavait dos à elle. La tueuse, accroupie, ne cessait pas de puiser de l’eau et mouillait son superbe cul. Ses doigts s’insinuaient à chaque fois ...