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La salope parfaite
Datte: 09/03/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... Deux actes. Moins d'une heure. Et déjà... plus de retour possible. 1h12 du matin. Trois clients. Trois billets. Trois rapports. Charlotte n'enregistrait plus les visages. Seulement les gestes. L'un voulait qu'elle le regarde dans les yeux sans ciller. L'autre ne voulait que sa bouche. Le troisième parlait à peine, mais gémissait comme un chien battu en la prenant à quatre pattes sur le tapis. Elle encaissait tout. Corps disponible. Présence absente. Élodie l'attendait en fin de tournée. Dans la salle de bain, les bras croisés, un regard dur dans la glace. Charlotte était à moitié nue, essuyant le foutre d'un autre sur ses cuisses avec une serviette usée. Elle n'avait plus de honte. Juste la fatigue dans le corps. Et un début de nausée dans la gorge. -- Faut qu'on parle, lâcha Élodie sèchement. Charlotte releva la tête. -- Tu sais faire le service, ouais. Tu tiens la cadence. T'as pas pleuré. Bravo. Elle s'approcha d'un pas. -- Mais y'a un truc que t'as pas pigé encore. Ici, on ne vend pas juste un corps. On vend un fantasme. Une image. Un son. Elle s'approcha tout près, lui souffla presque à l'oreille : -- Tu fais bien la salope... mais t'en fais pas assez la jouisseuse. Charlotte fronça les sourcils. -- Tu ne gémis pas. Tu ne cries pas. Tu fais le boulot comme une machine. Ce n'est pas ça qu'ils veulent. Ils veulent croire que t'es en feu. Que t'en veux encore. Que c'est eux qui te rendent dingue. Même si ...
... t'en peux plus. Charlotte baissa les yeux. -- Si le prochain client te fait grimper, tu hurles. Tu râles. Tu deviens cette chienne qu'ils cherchent. Elle marqua un silence. -- Sinon, je ne te redonne pas. Et crois-moi, y'a dix autres qui attendent à la porte. Charlotte rentra dans la chambre d'appoint, nue, les genoux tremblants. Elle s'assit au bord du lit. Le téléphone vibra. Encore un client. Encore un billet. Elle se regarda dans le miroir. Pas maquillée. Les seins marqués de doigts. La bouche sèche. Elle s'approcha du reflet. Et doucement, dans un murmure rauque, elle s'entraîna : -- Oui... prends-moi... comme ça... encore... -- Je suis à toi... j'aime ça... j'aime ça... Elle sourit. Pas parce que c'était vrai. Mais parce qu'elle savait que demain soir, elle hurlerait si fort qu'on entendrait son mensonge dans tout l'immeuble. 3 h 26 du matin. Charlotte est maquillée à la va-vite, seins nus sous un trench trop grand. Elle attend devant une porte, au quatrième étage, sans ascenseur. Le dernier client de la nuit. C'est ce qu'elle s'est promis. Un dernier, et ensuite... elle rentre. Le type ouvre. Grand, sec, regard perçant. Un sourire qui ne l'atteint pas. Il ne parle pas beaucoup. Juste un : -- Entre. Enlève tout. Je veux t'entendre ce soir. À peine la porte fermée, il la plaque contre le mur. Ses mains vont vite. Habituées. Il sait ce qu'il veut, il prend. Charlotte le laisse faire. Et ...