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La salope parfaite
Datte: 09/03/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... déglutit. -- Oui. Je veux comprendre. Je veux apprendre. Elle ne savait pas encore que, dans cette pièce, c'est elle-même qu'elle venait de vendre. -- Il vous a parlé de moi? demanda la prostituée, calmement. -- Non. Mais j'ai vu. Et j'ai compris. Puis Charlotte lança, d'une voix rauque : -- Dites-moi ce que vous lui avez fait, ce qu'il vous demande, ce qu'il aime, je veux savoir. Élodie la fixa un instant, comme si elle la jaugeait. Puis, elle posa sa tasse, croisa les jambes et dit : -- Je peux vous le dire. Mais ce ne sont pas des "trucs". C'est autre chose. Vous êtes prête à l'entendre? Charlotte acquiesça, sans savoir dans quoi elle s'engageait. À ce moment, Charlotte entame un voyage qui va d'abord la confronter à ses propres frustrations, à la mécanique intime de son couple, puis à une forme de curiosité noire, où elle ira plus loin que prévu... jusqu'à tenter elle-même ce qu'elle avait d'abord voulu comprendre. Élodie la fixait toujours, les yeux calmes, presque tristes. Puis, elle parla, d'une voix posée, pas pour séduire, pas pour provoquer, juste... honnêtement. -- Vous voulez savoir ce que je lui fais? Très bien. Elle se pencha légèrement en avant. -- Avec moi, ce n'est pas de l'amour. Ce n'est même pas du désir romantique. C'est du sexe, crus, brut, primal. Charlotte déglutit, mais ne détourna pas les yeux. -- Votre mari... il ne vient pas chercher de la tendresse. Il vient baiser, Charlotte, c'est ça qu'il ...
... cherche. Il vient voir la salope qui n'hésite pas à se foutre à poil et à ouvrir les cuisses pour qu'il puisse loger sa queue dans ma fente. Un électrochoc. Le mot claqua dans la pièce comme une gifle. Charlotte sentit son ventre se contracter. Elle eut honte de ne pas être partie. -- Il ne me parle pas de ses journées. Il ne me demande pas si je vais bien. Il me prend comme un animal en rut. Et moi, je ne dis rien, j'écarte les jambes et j'encaisse les coups de bite, parce que c'est pour cela que les hommes me paye. Élodie marqua une pause, puis continua plus doucement : -- Ce n'est pas qu'il ne vous aime pas. C'est juste qu'il a des besoins que vous n'avez jamais osé nommer. Ou peut-être qu'il n'a jamais osé vous avouer. Elle haussa les épaules. -- Moi, je ne pose pas de questions. Je le laisse venir. Je me laisse faire, je me fous à poil et les laisse me sauter, je prends, je donne, sans honte. Charlotte sentit ses joues brûler, mais pas de colère, pas vraiment. Une curiosité acide était en train de percer sa poitrine. Une envie de savoir... et certainement de comparer. -- Qu'est-ce que vous faites... qu'il aime tant? murmura-t-elle. Élodie eut un demi-sourire, pas moqueur, presque compatissant. -- Ce que vous n'osez pas faire, sans doute. Ce que vous trouvez "sale". Ce qu'on ne vous a jamais appris à assumer. Elle se pencha encore. -- Il aime que je le suce sans retenue, qu'il me tienne par les cheveux, qu'il éjacule où il veut, ...