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La salope parfaite
Datte: 09/03/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... sa voix. Sa façon de la traiter comme un produit maîtrisé, qui déclencha quelque chose. Elle n'était plus Charlotte. Elle était une pute, une chatte sur patte. Et cela la calma. Pas d'émotion. Pas d'attente. Juste une tâche à exécuter. Et quand il vint, bruyamment, sans élégance, elle se surprit à ressentir du mépris, non pour elle-même... mais pour lui. Après, il lui tendit un billet froissé, sans un mot. Elle le prit. Se rhabilla sans regarder. Et descendit les escaliers comme une actrice sortant de scène. Dans la rue, elle s'arrêta un instant. L'air était tiède, la ville encore vivante. Elle regarda le billet. Un 100€, encore humide de ses mains. Elle le glissa dans son sac. Et pour la première fois depuis longtemps... elle sourit. Charlotte venait à peine de quitter l'immeuble. Elle avait marché sans but, juste pour retrouver ses jambes, ses repères. Mais tout juste dix minutes plus tard, son téléphone vibra. Un message d'Élodie : « "Reste pas loin. » « T'as un autre, appartement 12, 2e étage. Nom : Vincent. Sois plus docile. Il aime les filles qui ferment leur gueule.» Elle relut le message deux fois. Un second. Tout de suite. Pas le temps de digérer. Pas le droit de réfléchir. Elle remonta dans un autre immeuble, à deux rues de là. Il ouvrit torse nu, un jean large, une clope à la bouche. Il était plus jeune, plus brut. Il la jaugea, pas un mot de bienvenue. -- C'est toi la nouvelle? -- ...
... Oui... -- Enlève tout. J'veux voir à quoi je paie, j'veux te voir à poil. Elle obéit, les gestes un peu plus sûrs que plus tôt. -- Rapproche-toi. Montre-moi ton cul. Elle s'exécuta. Il souffla longuement, un rictus au coin des lèvres. -- Elle t'a rasée comme une gamine. Bien. Il tapota son torse du bout des doigts, puis lui soupesa les nichons et commença à lui tirer les tétines -- Écarte-toi. Allonge-toi sur le ventre. Pas là pour discuter. Ce n'était pas de la brutalité gratuite. C'était une domination assumée, sans affect, sans filtre. Il la tenait fermement, la retournait comme un objet, la prenait sans chercher son regard. Il parlait peu. Juste pour donner des ordres, parfois murmurés à l'oreille : "Bouge pas." "Prends-moi bien." "Écarte plus les cuisses." "C'est comme ça qu'on t'a dressée? Montre-le." Charlotte ne protesta pas. Elle encaissa. Littéralement. Et quelque chose en elle, de l'ordre du vide, l'apaisa. Elle avait perdu toute illusion de contrôle, et étrangement, cela la calmait. Quand ce fut fini, il ne la remercia pas. Il la laissa ramasser ses vêtements, nue, les jambes flageolantes. -- Tu ne tiendras pas longtemps dans ce taf si t'apprends pas à fermer ta gueule plus vite, lâcha-t-il en lançant les billets sur la table. Charlotte ramassa l'argent, sans répondre. Elle tremblait à peine. Pas de peur,mais de fatigue. Dans la cage d'escalier, elle s'appuya contre le mur. Deux hommes. ...