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La salope parfaite
Datte: 09/03/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... plus. Mais lui n'en peut plus. Il la suit. Il fouille son sac. Il regarde son corps pendant la douche. Il vérifie ses horaires. Il cherche la pute dans sa propre maison. Un soir, il explose : -- Tu continues?! Tu vas encore t'faire baiser pendant que j'dors?! Charlotte ne répond pas. Il la saisit par les bras. -- Dis-moi que t'arrêtes! Ou j'fais un scandale. J'appelle la police. J'préviens ta famille. T'auras plus rien. Elle le regarde. Froidement. -- T'es jaloux? De quoi? Des mecs qui me font jouir alors que toi t'as jamais su où était mon vrai bouton? Il la pousse violemment contre le mur. Mais elle ne cède pas. Ne pleure pas. Elle le regarde, nue, invincible. -- T'as réveillé une salope. Et maintenant, tu veux qu'elle redevienne ta femme? Il s'effondre. Il pleure. Et elle le dépasse. Elle veut sortir. -- Si tu sors ce soir, je te chasse de la maison, tu perds tout et tu repars comme tu es venue quand tu es venue habiter ici, c'est-à-dire sans rien -- Je ne suis pas ta chose, laisse-moi sortir ! Il lui attrape le bras quand elle passe devant lui, la retourne face à lui et vient poser sa main à l'encolure de sa robe. Il tire d'un coup sec et le tissu ne résiste pas, la robe s'arrachant de son corps, ne la laissant uniquement vêtue de ses sous-vêtements qu'elle portait occasionnellement ce soir-là -- T'est malade ? Qu'est-ce qui te prend ? -- Je t'ai prévenue, tu pars sans rien. Son soutient et sa culotte ...
... furent arrachées à leur tour avant qu'il ne la jette à la rue -- Voilà, maintenant, tu es vraiment comme quand tu es arrivée ici, sans rien, à poil! Il referma la porte brusquement, laissant Charlotte nue dans la rue C'est donc nue, à pied et sous une pluie battante, qu'elle doit faire les 8 kilomètres qui séparent son domicile à celui d'Élodie. Une semaine plus tard, son mari reçoit une lettre d'un avocat. Séparation. Demande de partage des biens. Il n'avait pas pensé que vu que marié, les biens seraient séparés en deux, il aurait dû se rappeler son contrat de mariage. Pas un mot personnel. Juste un papier officiel. Comme elle l'est devenue. Un corps loué. Une vie maîtrisée. Un couple effacé. Elle n'a pas pris le temps de pleurer. Elle n'a pas vidé les tiroirs ni gardé des souvenirs. Elle est simplement partie. Un sac. Quelques robes. Quelques paires de talons. Et sa chatte. Toujours prête. Toujours utile. Elle n'a pas de chambre. Mais elle a des clients. Dans des voitures, sur des canapés, parfois même dans des halls d'immeuble quand l'homme est pressé. Mais souvent, très souvent, on lui dit : -- Tu peux rester là, si tu veux. Jusqu'au matin. Et elle accepte. Elle s'allonge, nue ou pas. Sous un drap qui n'est jamais le sien. À côté d'un homme qui la prend d'abord, puis parfois lui dit "bonne nuit". Et c'est tout. La prostitution est devenue son toit. Une chambre de fortune. Un ...