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La salope parfaite
Datte: 09/03/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... pièce. Charlotte est à poil déjà, elle ouvre les cuisses le plus possible dès qu'il pénètre dans la chambre, puis elle se retourne à quatre pattes, les fesses hautes. Le dos cambré. Elle ne se retourne même pas. Elle dit simplement, avec un ton de salope d'habitude : -- Vas-y. J'suis prête, prends-moi comme tu veux. J'ouvre pour ceux qui paient. Mais si tu me prends par la chatte, je veux que tu me la défonces, et si tu préfères m'enculer, alors éclate-moi la rondelle, pète-moi le cul!!! Dans le salon, Élodie a gardé le mari. Volontairement. Il est resté assis. Il n'a pas bougé. Elle lui a simplement dit : -- Tu veux vraiment savoir qui est ta femme? Tu le sauras. Mais tu vas l'écouter jusqu'au bout. Il n'a pas osé refuser. Et là, ça commence. Un premier cri. -- Oui... comme ça... baise-moi fort, j'aime ça! Un coup sourd contre le mur. Le lit qui grince. Le mari se fige. Il baisse la tête. Ses mains tremblent. Charlotte continue. Elle hurle. Sans retenue. -- Encore! Tape plus fort dans le fond de ma chatte! Ouvre-moi, je mouille comme une grosse salope! Un long gémissement. Animal. Puis des phrases que jamais il n'avait entendues sortir de sa bouche. -- Fous-la bien ta queue, ouais... j'suis qu'une chienne, hein? C'est pour ça que tu paies, pas vrai? Il se lève. Mais Élodie bloque la sortie. -- Tu ne sors pas maintenant. Tu restes. Tu termines de l'écouter. Tu croyais la connaître? Non. Tu ne l'as ...
... jamais entendue comme ça. Des bruits de claques résonnent. Charlotte gémit plus fort. -- Oui! Claque-moi le cul! J'adore ça! Je suis à toi! Encule-moi à FOND!!! Le mari s'effondre sur le canapé. Tête dans les mains. Et la voix de sa femme traverse le mur comme un rasoir. -- Prends tout! Ma chatte, ma bouche, mes fesses! T'es le roi ici! Baise ta salope comme elle le mérite! Et dans la chambre, Charlotte jouit. Pas de plaisir. Mais de puissance. de revanche, de vérité. Elle n'a plus rien à cacher. Elle hurle ce qu'elle est devenue. Et il entend. Tout. Jusqu'à la fin. Le soir même, ils sont à la maison. Ils ne se parlent pas. Charlotte range machinalement. Lui boit. Une bière. Une autre. Trois autres. Il l'observe. Chaque geste banal lui fait l'effet d'un coup de couteau. Elle se baisse pour ramasser une serviette. Il voit ses cuisses. Il imagine. Elle soupire. Il entend encore ses cris dans sa tête. "Fous-la bien ta queue, ouais... j'suis qu'une chienne, hein?" Il hurle soudain : -- T'étais obligée de jouir comme ça? Devant moi? Devant Élodie? Devant Dieu?! Elle le regarde. Calme. -- C'était pas pour toi. Il la frappe du regard. Mais ne bouge pas. Parce qu'au fond, il a honte. Honte d'avoir payé d'autres femmes. Honte d'avoir voulu une épouse fidèle et d'avoir provoqué la naissance d'une putain. Les jours suivants Ils dorment séparément. Ils mangent en silence. Ils ne se touchent ...