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La salope parfaite
Datte: 09/03/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... matelas loué à la minute, payé par ses propres orifices. Certains soirs, elle cherche un peu de chaleur. Pas de tendresse, juste de la température humaine. Elle prend un client au hasard. Elle fait le job. Et elle demande à rester. -- J'peux dormir là? -- Ouais, bien sûr. Tant que tu me les vides encore une fois vers 4 h. Elle acquiesce. Et elle se pose là, comme un animal de passage. Sans attaches. Sans colère. Sans honte. Le matin, elle part avant le réveil du type. Elle ne dit jamais au revoir. Elle file, prend un café avec la monnaie reçue, et cherche déjà le suivant. Pas pour l'argent. Pour l'abri. Elle est devenue une nomade sexuelle. Une putain sans adresse. Une salope qui troque sa chatte contre quelques heures de chaleur et de muraille. Charlotte ne sait plus combien de nuits elle a passées sur des matelas étrangers. Combien d'hommes l'ont prise sans poser de prénom. Combien de fois elle a simulé, gémissant avec une bouche sèche, pendant qu'elle pensait à juste dormir. Les clients s'enchaînent, les heures s'étirent. Elle se lève avec les reins douloureux, les cuisses engourdies, la tête lourde. Et un matin, alors qu'elle marche vers une station de métro, elle s'effondre. Genoux au sol. Étourdissements. Frissons. Une dame la relève, croit à une crise de panique. Mais Charlotte sait. Ce n'est pas ça. C'est l'usure. Elle ne mange plus. Elle boit du café et suce des ...
... queues. Elle dort entre deux râles. Elle vit entre deux coups de reins. Le corps crie. Mais c'est quand elle compte les jours qu'elle comprend. "Je devrais avoir mes règles..." Mais rien. Pas de douleurs prémenstruelles. Pas de pertes. Juste le vide. Et ce ventre trop calme. Un jour. Deux. Une semaine. Et là... le doute devient réel. Elle se souvient à peine duquel l'a prise sans capote. Elle ne se protège plus depuis longtemps. Trop de fatigue. Trop de laisser-faire. Trop de : "J'paie plus cher si tu te laisses prendre sans capote." Alors, elle a dit oui. Plus d'une fois. Elle entre dans une pharmacie. Pas maquillée. Pas lavée. Elle prend un test. Deux. Elle les fait dans une toilette de fast-food. Et les deux lignes apparaissent. Claires. Incontestables. Elle est enceinte. Elle ne crie pas. Elle ne pleure pas. Elle reste assise, la culotte sur les chevilles, le test dans la main. "J'ai pas de lit. J'ai pas d'homme. J'ai pas d'argent de côté. J'ai pas même d'idée de qui c'est." Elle se regarde dans le miroir au-dessus du lavabo. Ses cernes. Sa peau terne. Son ventre plat... pour le moment. Et dans sa tête, une phrase tourne en boucle : "Ma chatte me nourrissait. Maintenant, elle m'a piégée." Assise sur le banc de la gare, test de grossesse caché dans sa poche, Charlotte fixe la ville. Les gens passent. Pressés. Vivants. Elle n'a rien. Ni appartement. Ni ...