1. Réunion d'anciens collègues


    Datte: 02/03/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Stark31, Source: Hds

    ... chaque nuit.
    
    Troisième jour.
    
    J’avais mal. J’étais marquée, griffée, mordue. Mes lèvres étaient gonflées, mes muscles tiraillés. Mais j’en voulais encore. Mon corps entier les réclamait. Dans un parking souterrain, à l’arrière de leur voiture, ils m’ont attachée avec une ceinture. Fred me maintenait les bras tandis que Nico me baisait en me fixant dans les yeux. Ils m’avaient transformée. Plus aucune barrière. Je suçais l’un pendant que l’autre m’enculait, en me traitant de salope, de putain infidèle.
    
    Et je l’étais.
    
    Mon mari n’avait raté aucun orgasme. À chaque fois que je jouissais, il jouissait aussi. Par la voix. Par les sons. Par l’extase transmise.
    
    Je suis rentrée cassée, trempée d’eux, mais plus vivante que jamais.
    
    Il m’attendait. Il ne m’a pas demandé si c’était bon. Il le savait. Il l’avait entendu, senti, vécu à distance. Sans un mot, il m’a jetée sur le lit et m’a prise comme s’il voulait imprimer son odeur par-dessus celles des deux autres. Je n’étais plus qu’à lui. Jusqu’à la prochaine fois.
    
    Je suis rentrée en fin de journée.
    
    Pas maquillée. Pas apprêtée. Juste moi, vidée, le corps marqué par trois jours de baise furieuse.
    
    Ma robe collait encore à ma peau, trempée entre les cuisses. Mes lèvres intimes gonflées, usées. J’avais cette démarche, ce balancement dans les hanches qui dit tout : la chatte encore ouverte, l’anus sensible, le ventre vidé et repu.
    
    Mon mari était là, dans le salon.
    
    Il s’est levé. Lentement.
    
    Ses yeux ...
    ... brûlaient. Pas de colère. Pas de jalousie. Juste… du feu. Du désir. Une fierté animale dans le regard.
    
    Il savait ce que j’avais fait.
    
    Il avait tout entendu.
    
    Il s’est approché de moi sans dire un mot, et a doucement fait glisser ma robe jusqu’à mes chevilles. Je n’avais plus rien dessous. Il a vu les traces, les coulures séchées, les bleus sur mes hanches, la morsure sur mon sein gauche, les cuisses écartées par l’habitude.
    
    — « Tu sens leurs foutres… », murmura-t-il.
    
    Il posa un genou à terre, ses mains sur mes hanches. Il me respira longuement. Puis il passa sa langue, lentement, le long de mon entrejambe souillée. Il nettoyait. Il léchait tout : leur sperme, ma mouille, ma sueur. Il se gorgeait de cette saleté sacrée comme on goûte au vin d’un Graal interdit.
    
    Il me fit asseoir sur le bord du lit, les jambes bien écartées. Il baisa mes pieds, mes chevilles, l’intérieur de mes genoux, remontant jusqu’à mon sexe. Il ne me regardait pas dans les yeux. Il me vénérait.
    
    Il prit un gant de toilette chaud, et me lava, minutieusement. Comme on lave une reine.
    
    Il nettoya chaque pli, chaque centimètre de peau, avec tendresse et obsession. Même mon anus, qu’il écarta délicatement pour essuyer les restes. Il m’essuya comme une offrande.
    
    Son sexe était dur comme du béton sous son pantalon. Mais il ne se servait pas encore.
    
    — « Tu veux jouir ? », lui demandai-je.
    
    Il hocha la tête.
    
    — « Alors lèche encore. Nettoie bien. Prends tout. »
    
    Il obéit. Il enfouit son ...