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Réunion d'anciens collègues
Datte: 02/03/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Stark31, Source: Hds
... avec la chaleur moite de nos corps. Leurs mains se faisaient fiévreuses, affamées. Mes jambes s’ouvrirent sans résistance, mon dos arqua de plaisir sous la violence douce de leur double pénétration. Je mordis ma lèvre pour étouffer mes gémissements, mais la passion était trop forte, trop vaste pour être contenue. Mon téléphone, négligemment posé sur une table, était resté allumé. Mon mari écoutait tout. Il entendait chaque halètement, chaque claquement de reins, chaque orgasme qui me traversait en vagues dévastatrices. Il était là, invisible mais présent, complice silencieux de ma déchéance délicieuse. Je n’étais plus qu’un corps offert, une amante insatiable, partagée entre deux queues dures et voraces. Une muse de luxure, une déesse de plaisir désinhibé. Le séminaire dura trois jours. Trois jours d’extase, de corps entremêlés, de soupirs étouffés contre les murs, les chaises, les lavabos. Trois jours où je n’étais plus seulement une femme : j’étais leur terrain de jeu, la putain amoureuse qui faisait jouir son mari à distance, par le seul son de ses cris de jouissance. Je n’étais déjà plus qu’un terrain de jeu pour leurs envies. Fred et Nico ne me laissaient aucun répit. Entre les conférences et les pauses-café, ils me baisaient dans chaque recoin où l’on pouvait refermer une porte. Premier jour. Dans un local de stockage, les cartons entassés autour de nous, Nico me prit à genoux. Sa main dans mes cheveux, il guidait mes mouvements, me baisant la ...
... bouche avec une brutalité jouissive pendant que Fred, derrière moi, me pénétrait d’un coup sec. J’étais à quatre pattes, soumise, offerte, remplie. À chaque va-et-vient, mes gémissements se faisaient plus rauques, plus désespérés. Mon téléphone, glissé dans mon soutien-gorge, restait connecté. Mon mari écoutait. Il savait que j’adorais ça. L’après-midi, ils me coincèrent dans un ascenseur entre deux étages. À peine les portes refermées, mes seins étaient à l’air, leurs mains m’arrachaient mes vêtements. Je sentais leurs bites contre moi, dures, impatientes, me frotter, me chauffer. Ils m’ont prise là, sans ménagement, en me tenant par la gorge pour étouffer mes cris. L’ascenseur a redémarré avec mes jambes encore tremblantes, mon corps taché de leur foutre mélangée. Deuxième jour. Je ne portais plus rien sous ma jupe. Chaque mouvement faisait couler ma mouille le long de mes cuisses. La simple anticipation me faisait mouiller comme une chienne en chaleur. Fred me prit dans les toilettes du restaurant de l’hôtel, accroupie sur le lavabo, ma robe remontée, sa langue plantée dans mon cul. Il voulait que je sois bien ouverte, bien prête. Il m’embrassait salement, entre deux coups de langue, pendant que je me branlais devant lui. Puis Nico est entré, et sans un mot, il m’a prise. Ils s’échangeaient ma bouche et ma chatte comme deux bêtes en rut. Je n’étais plus qu’un orifice après l’autre. Ils me retournaient, me remplissaient, me vidaient. Chaque matin, chaque après-midi, ...