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Réunion d'anciens collègues
Datte: 02/03/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Stark31, Source: Hds
... plaqua contre le mur, ses mains brutales soulevant ma jupe jusqu’à ma taille. Ses lèvres trouvèrent les miennes, brutales, affamées. Sa langue fouilla ma bouche avec une avidité qui fit monter mon excitation à un niveau insupportable. — « Prends-moi… maintenant… » gémissais-je en écartant les jambes. Sa main glissa entre mes cuisses, découvrant mon sexe déjà trempé. — « Putain, t’es trempée comme une salope… » — « Oui… baise-moi comme une salope… » Il n’attendit pas une seconde de plus. Je sentis son sexe dur glisser contre mon minou dégoulinant, puis s’enfoncer en moi d’un coup de reins brutal. Je hurlai de plaisir. Ses coups de reins étaient sauvages, rapides, impitoyables. Je gémissais, criant son prénom. Le téléphone restait allumé, laissant entendre chaque gémissement, chaque cri de plaisir, chaque bruit obscène de mes hanches frappant contre le mur. Mon mari entendait tout. Je n’étais plus qu’un corps consumé par le désir, offerte à ce serveur que je ne reverrais jamais. Il me prenait sans ménagement, sa main claquant sur mes fesses avec une brutalité délicieuse. — « Tu es à moi ce soir… juste à moi… » — « Oui… baise-moi encore… plus fort… » Son sexe frappait en moi avec une violence calculée, me faisant hurler à chaque coup de reins. J’atteignis l’orgasme en criant son prénom, mes jambes tremblant sous l’intensité du plaisir. Il continua à me baiser, jouissant finalement en moi avec un râle de plaisir bestial. Je me laissai glisser au sol, ...
... haletante, encore tremblante de plaisir. Le serveur me lança un dernier regard satisfait avant de quitter la chambre, me laissant nue, pantelante contre le mur. Mon téléphone était toujours allumé. Je m’en emparai, le portant à mon oreille, un sourire satisfait sur les lèvres. — « Tu as tout entendu, chéri ? » Son souffle était rauque, sa voix tremblante. — « Oui… j’ai tout entendu. Tu m’as rendu fou… » Je raccrochai sans un mot de plus, sachant qu’il allait se branler en pensant à ce que je venais de faire. Ce n’était que le premier soir. Le lendemain matin, Fred et Nico vinrent me chercher pour le petit déjeuner. Ils n’avaient pas besoin de mots : leurs regards dévoraient déjà chaque centimètre de ma peau, me déshabillant avec une lenteur délicieusement obscène. La tension flottait dans l’air, épaisse comme une brume de désir. À peine assise, Fred glissa sa main sous la nappe, trouvant ma cuisse nue. Ses doigts effleurèrent ma peau avec une lenteur calculée, comme s’il traçait un chemin vers ce qu’il savait déjà être à découvert. — « Tu ne portes toujours pas de culotte… », murmura-t-il d’une voix rauque. — « Non… », répondis-je en le regardant droit dans les yeux, un sourire coupable aux lèvres. Ils échangèrent un regard complice. Leurs érections étaient déjà visibles sous la toile tendue de leur pantalon, comme une promesse silencieuse. L’après-midi, dans une salle de réunion désertée, ils me plaquèrent contre un mur froid, contrastant ...