1. Réunion d'anciens collègues


    Datte: 02/03/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Stark31, Source: Hds

    Le Séminaire Interdit : Lana en Vendée
    
    Je n’avais pas eu besoin d’inventer une excuse compliquée. Trois jours en Vendée pour un séminaire avec mon ancien boulot, ça passait crème. Mon mari m’avait aidée à faire ma valise, m’embrassant tendrement avant de partir, le sourire aux lèvres, confiant. Si seulement il savait…
    
    Je portais une tenue sage en apparence : chemisier blanc légèrement transparent, jupe crayon noire qui moulait parfaitement mes hanches, talons noirs vernis. Sous cette allure de femme d’affaires respectable, j’étais une salope en mission. Mon corps entier réclamait le péché.
    
    En arrivant à l’hôtel, l’ambiance était détendue, presque familiale. Personne ne se doutait de rien. Pourtant, dès le premier regard échangé avec Fred et Nico, mes deux anciens collègues, je savais que les jeux étaient déjà faits. Leur sourire en coin, leurs yeux s’attardant sur mes jambes croisées… ils allaient me baiser.
    
    Le premier soir, tout s’est enclenché naturellement. Un apéro à l’hôtel, ambiance feutrée, lumières tamisées. Je sirotais un cocktail, mes lèvres s’enroulant autour de la paille avec une lenteur calculée. Fred ne me lâchait pas du regard. Nico, plus discret, ajustait souvent son pantalon, trahissant son désir brûlant. Je savais qu’ils ne tiendraient pas longtemps.
    
    C’est au bar de l’hôtel que tout a vraiment commencé. Le serveur, jeune et athlétique, avait ce regard insolent des hommes qui savent qu’ils plaisent. Ses yeux me déshabillaient littéralement. Son ...
    ... sourire narquois me promettait une nuit de plaisir brut.
    
    — « Vous êtes ici pour le séminaire ? » me demanda-t-il en posant mon verre avec une lenteur provocante.
    
    — « Oui… pour trois jours. » répondais-je en le regardant droit dans les yeux, mon sourire enjôleur parlant pour moi.
    
    Il comprit immédiatement. Ce soir, il allait me baiser.
    
    Après quelques verres, je feignis de tituber légèrement en quittant le bar. Le serveur m’intercepta à mi-chemin, son regard brillant de désir.
    
    — « Vous avez besoin d’aide pour monter dans votre chambre ? »
    
    — « Avec plaisir… »
    
    Dans l’ascenseur, l’ambiance était électrique. L’espace confiné amplifiait la tension sexuelle. Il se plaça derrière moi, son corps collé au mien, ses mains glissant lentement le long de ma taille. Son souffle brûlant caressait ma nuque, envoyant une onde de plaisir dans tout mon corps.
    
    — « Vous êtes en mission ? » murmura-t-il à mon oreille.
    
    — « Oui… celle de vous faire bander. »
    
    Ses mains descendirent sur mes hanches, puis remontèrent sous ma jupe, découvrant mes fesses nues. Je n’avais pas de culotte.
    
    — « Putain… » grogna-t-il, sa queue déjà dure contre mes fesses.
    
    L’ascenseur s’arrêta enfin. Je l’entraînai dans ma chambre, refermant la porte d’un coup de pied. La chasse était ouverte.
    
    Je pris mon téléphone et l’appelai en mode discret Mon mari.
    
    Je laissai le téléphone allumé, le posant négligemment sur la table de chevet, écran retourné. Il allait tout entendre.
    
    Le serveur me ...
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