1. Le petit Français


    Datte: 01/03/2026, Catégories: init, #nostalgie, fh, jeunes, campagne, revede, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe

    ... tout prévu !
    
    Elle me fait asseoir, puis coucher sur une couverture, s’agenouille à côté de moi, me demande (m’ordonne) de ne pas bouger et ne pas parler.
    
    — Je vais te déshabiller, tout doucement, je veux découvrir chaque partie de ton corps. Je veux découvrir, sentir, goûter le corps d’un homme, finir par cette queue, objet de tous mes désirs.
    
    Elle tira petit à petit mes vêtements, ma chemise, les chaussures avaient déjà valsé. Elle embrasse ma peau partout, me lèche, me mordille. La ceinture de mon pantalon lui pose quelques problèmes, mais elle surmontera toutes les difficultés aujourd’hui.
    
    Elle s’arrête devant mon slip, tendu à craquer, et se relève, elle est debout devant moi.
    
    — Je vais te montrer mon corps, personne ne l’a vu jusqu’à aujourd’hui, sauf ma mère.
    
    Elle enlève son corsage, sa poitrine pointe fièrement, de taille moyenne, de grandes aréoles et des tétons qui pointent. La taille est fine, la peau semble tellement douce. Elle dégrafe sa jupe et la laisse tomber, apparaît toute nue, elle est vraiment très belle. Elle a un petit triangle blond comme ses cheveux, taillé fin, les hanches fines, des cuisses musclées.
    
    Je lève un doigt pour demander la parole.
    
    — Tu souhaites dire quelque chose ?
    — Je voudrais dire que tu es très belle, un corps de déesse, je n’ai jamais vu un corps aussi harmonieux.
    — Arrête tes compliments, je ne te crois pas, tu essayes de m’acheter.
    — Crois-moi, tu es la plus belle femme que j’ai jamais vue, je suis ...
    ... sincère, et tu m’intimides, je ne te mérite pas.
    
    Elle redescend vers moi, pose un doigt sur mes lèvres.
    
    — Chut, ne dis rien, profitons du moment.
    
    Elle m’enleva enfin mon slip, libera ma verge qui se dressa fièrement. Elle s’étend au travers de mes cuisses, à trente centimètres de mes testicules. Elle caresse d’un doigt ma verge, agace le prépuce et le méat, fait rebondir ma queue sur mon ventre. L’autre main soupèse mes bourses, joue avec. Puis elle empoigne ma verge et commence à aller doucement, de haut en bas et de bas en haut.
    
    — C’est beau un sexe d’homme, c’est doux, c’est chaud, c’est puissant. On s’imagine tous les plaisirs qu’il peut donner. Mon vagin est déjà inondé de sucs, il brûle de l’accueillir. Mais je veux le goûter d’abord, déguster, mon premier pas de femme sera d’adorer un sexe mâle.
    
    Elle s’avance un peu sur moi, commence à lécher ma verge, la prends un peu en bouche, la suce, l’enfourne complètement. Elle monte et descend ses lèvres, enroule sa langue autour. Je commence à devenir bruyant, elle doit bien se douter de ce qui va arriver, elle suce de plus en plus vite.
    
    J’éjacule dans un grand cri, Gisela essaye d’avaler, mais ça déborde, lui coule sur le menton. Elle remonte vers ma tête, enserre ma poitrine, reprend son souffle. Puis elle s’étend sur le dos, et dirige ma tête vers son ventre.
    
    — Caresse-moi, lèche-moi, fais-moi jouir avec la langue, malaxe-moi, fais-moi crier…
    
    Je m’arrête d’abord sur ses seins, ma bouche suce un mamelon, ma ...
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