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Le petit Français
Datte: 01/03/2026, Catégories: init, #nostalgie, fh, jeunes, campagne, revede, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe
... sage, je ne l’ai jamais vue flirter, ni avec un mâle, ni une femelle. Je conversais quelquefois avec elle, elle semble très intelligente et intéressante, de conversation agréable. Elle n’est pas timide, parle même beaucoup, mais est très réservée, on n’apprend pas grand-chose sur elle. Elle a vingt ans comme moi, ne parle pas le français, et fait des études de maths à l’université de Francfort. Elle m’intéresse beaucoup, mais à part de grands sourires, nous n’allons pas plus loin. En revanche, il y a une autre Allemande, Renata, qui s’intéresse beaucoup à moi. Elle aussi est jeune et jolie, mais pour moi elle n’a pas le charme de Gisela. À vingt ans, on papillonne, je suis bien élevé, je ne vais pas importuner Gisela, et je suis flatté par l’intérêt de Renata. Un soir tard, après ma douche, je suis assis au calme sur les marches devant l’entrée d’une baraque. Renata passe par là (par hasard ?), et vient s’asseoir à côté de moi. — Il fait un peu frais ce soir, dit-elle, en se collant contre moi. Personne n’est dupe, je tourne la tête vers elle, elle vers moi, et nos lèvres se rencontrent, nos langues frétillent. Je passe mon bras autour de sa taille, ma main arrive sur sa cuisse, l’autre caresse sa joue, son cou, et puis un peu sa poitrine. Elle pose sa main sur ma cuisse, et remonte un peu. J’étais encore sage, mais ma verge se gonfle rapidement. En reprenant notre respiration, elle me propose d’aller avec elle. On se lève, et elle ouvre la porte ...
... derrière nous ! J’étais assis sur les marches de la baraque où elle habite, elle a dû croire que je l’attendais. Elle me prend par la main et m’entraîne dans sa chambre, sur son lit. Très vite on se caresse, sur et sous nos vêtements, on se déshabille, je me retrouve nu à cheval sur elle, à promener ma queue sur son visage, sur et entre ses lèvres, à lui agacer les tétons. C’est là que je m’aperçois que le lit voisin est occupé, je reconnais Helga, une autre monitrice. Il n’y a pas beaucoup de lumières, juste une petite lampe de chevet, mais je vois quand même, en un éclair, que Helga est vêtue d’un pyjama, appuyée sur son bras gauche, et la main droite dans le pantalon de son pyjama. Elle doit bien profiter du spectacle. Mais je me fais rappeler à mes devoirs par Renata, elle me pousse vers le bas, dirige ma tête vers son ventre, entre deux jouissances elle m’appelle « mon petit Français ». Le lendemain soir, je suis de nouveau sur les marches, cette fois je l’attends vraiment. Elle me surprend par-derrière, elle était dans la baraque. Elle est nue, et m’entraîne rapidement dans sa chambre, sur son lit se trouve déjà Helga, nue aussi. Elles me déshabillent à quatre mains, puis Helga me couche sur le lit et s’accroupit sur mon visage. Je commence à activer ma langue dans sa fente, j’insiste sur le clitoris, elle pousse de petits cris, elle mord sa main pour étouffer les cris de son orgasme, mais elle plaque son ventre sur ma bouche, elle manque de m’étouffer. De ...