1. Le petit Français


    Datte: 01/03/2026, Catégories: init, #nostalgie, fh, jeunes, campagne, revede, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe

    ... l’autre côté, Renata s’active sur ma queue, me lèche, me suce, me masturbe, moi aussi j’atteins rapidement mon premier orgasme, elle avale goulûment mon sperme. On se repose deux minutes, le temps que je retrouve ma vigueur. Renata raconte qu’il n’y a pas de différence entre le sperme français et allemand, j’aime bien l’humour au lit.
    
    Peu après je suis derrière une Renata à quatre pattes, pour une levrette endiablée, Helga me caresse le dos, les fesses, s’insinue entre mes fesses et viens cajoler mon petit trou. À ce régime, je ne tiens pas longtemps, Renata et moi avons un nouvel orgasme, un peu bruyant.
    
    À vingt ans, on manque peut-être d’expérience, on est un peu malhabile, mais on compense par la résistance, cela me permet d’honorer encore une fois les deux jeunes femmes. Curieusement, elles ne se touchent jamais, elles n’ont aucune curiosité de découverte d’un autre corps féminin, elles ne s’occupent que de moi. Rien à voir avec les vidéos pornos, où deux femmes se font toujours des câlins.
    
    Le dernier soir est le soir de la fête, qui se termine assez tard, avec des enfants un peu énervés. Nous n’avons donc plus l’opportunité de galipettes.
    
    Le lendemain, les départs s’organisent, moi je pars dans le bus des berlinois, il nous dépose à une grande gare, les Berlinois prennent un train pour Berlin, et moi pour chez moi.
    
    En montant dans le bus, je croise Gisela, elle me fait la bise, et me donne un billet avec son adresse, elle aimerait que je lui écrive. ...
    ... Elle me souhaite bon voyage et à bientôt, je reste bouche bée, mais elle est déjà partie.
    
    Quatre mois plus tard.
    
    J’ai bien entendu écrit à Gisela, nous avons échangé quelques lettres, malgré les grèves. Je n’avais pas de téléphone, en 1968 c’était difficile d’avoir une ligne, et cher. Elle me raconte un peu ses études à Francfort, je lui parle des miennes, j’étudie aussi les maths. En semaine, elle habite dans un foyer (pour jeunes filles, évidemment), et rentre chez ses parents le week-end.
    
    Ils habitent un village dans le centre de l’Allemagne, près de Gross-Gerau, c’est la pleine campagne, calme et bucolique. Nous venons de passer mai 68, en France comme en Allemagne, je la sens un peu frustrée, un peu coincée. Je ne comprends pas toujours ses explications, je ne sais si elle cherche encore son prince charmant, ou si elle l’a trouvé, mais qu’il n’a rien compris de ses attentions.
    
    Elle insiste beaucoup pour que je vienne la voir cet été, quelques jours dans sa campagne, j’ai l’impression qu’elle doit s’ennuyer chez ses parents. Alors je me décide, j’irai fin août passer trois jours chez elle.
    
    Le jour dit, je pars en stop de chez moi, je n’ai pas d’autre moyen, ça marche encore assez bien à cette époque, et puis ce n’est pas très loin, même pas trois cents kilomètres.
    
    J’ai un peu de chance, j’arrive chez elle en milieu d’après-midi. Gisela elle-même m’accueille avec son grand sourire craquant, elle me serre dans ses bras pour de grandes embrassades. Elle me ...
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