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LA STAGIAIRE
Datte: 26/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... demi-tour. Et trois minutes plus tard, le téléphone a sonné. — Le maire veut vous voir. Immédiatement. Je suis montée à l’étage, les cuisses encore humides, le cœur qui cognait. Le bureau du maire. Porte fermée. Silence. J’ai frappé. Une voix grave a répondu : — Entrez. J’ai ouvert. Lentement. Et je l’ai vu. Le maire. Costume gris clair, chemise ouverte, bronzé, cheveux argent, regard noir. Assis derrière son immense bureau en bois, calme, droit, les mains croisées. Il m’a regardée. Longtemps. Sans rien dire. Je suis restée debout, droite, la robe encore froissée sur les hanches. Sans culotte. Les cuisses collantes du jus de mon petit délire au Stabilo. Il a parlé, enfin. — On m’a rapporté un comportement inacceptable, Mademoiselle. J’ai senti mes joues rougir. Pas de honte. De l’excitation. Il s’est levé. S’est approché. Je pouvais sentir son parfum : boisé, masculin, luxueux. Il s’est arrêté à dix centimètres de moi. — Vous vous montrez nue sous vos robes, vous vous masturbez à votre poste...Vous voulez vraiment que je vous renvoie ? Je l’ai regardé droit dans les yeux. Et j’ai murmuré : — Non, monsieur le maire. Il a levé la main. A glissé deux doigts sous ma robe. Et les a enfoncés dans ma chatte, sans prévenir. J’étais trempée. Ses doigts ont glissé tout seuls. Il les a sortis. A les regardés briller. — Tu dégoulines. Petite salope. Je me suis mordue la lèvre. Et je suis tombée à genoux. ...
... Naturellement. Ses doigts ont défait sa ceinture. Son pantalon a glissé au sol sur la moquette. Et sa queue est sortie. Putain… quelle queue. Épaisse. Dure. Veinée. Brune. Elle pointait vers moi comme une promesse. Je l’ai regardée un instant, fascinée. Son odeur montait déjà, musquée, virile, chaude. Je l’ai prise en main, doucement, comme on saisit un trésor interdit. Elle était lourde. Elle palpitait dans ma paume. Vivante. Alors je l’ai portée à ma bouche. Et je l’ai sucée. Comme une vraie salope. Pas une petite stagiaire timide. Non. Une chienne en chaleur. Une putain de bureau. Je l’ai engloutie d’un coup. Mes lèvres se sont serrées autour de sa hampe. Ma langue l’a enroulée, a caressé chaque veine, a léché le dessous, le gland, l’arête. Il a grogné. Ses mains sont venues agripper mes cheveux, comme pour me guider. Mais je n’avais pas besoin d’aide. Je savais ce que je faisais. Je l’ai pompé à grands coups de gorge. Ma salive dégoulinait, je bavais sur ses couilles, j’en voulais encore. Mes joues creuses, mes yeux larmoyants, mes bruits humides faisaient écho dans le bureau. Je le regardais depuis en bas, les pupilles brillantes. Je voulais l’entendre me dire que j’étais une pute. Que je méritais sa queue. Que je n’étais bonne qu’à ça. Alors je l’ai regardé, les yeux remplis de désir, et j’ai murmuré, langue tirée, lèvres écartées : — Baisez ma bouche, Monsieur le Maire… s’il vous plaît… Faites de moi votre salope… Il n’a pas attendu. Il m’a attrapée par ...