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LA STAGIAIRE
Datte: 26/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
Voici un scenario que m'a inspiré une jeune étudiante de 20 ans qui va commencer son job d'été a la Mairie de son village. Je tiens à la remercier d'être une lectrice de la première heure, pour ses encouragements et ses photos coquines. LA STAGIAIRE Je savais exactement ce que je faisais. Quand j’ai accepté ce stage d’été à la mairie, je m’étais préparée à l’ennui. Je m’imaginais déjà les matinées à trier des dossiers moisis, les après-midis à faire chauffer la cafetière pour les titulaires…Et moi, invisible, la petite stagiaire modèle, poli sourire aux lèvres. Mais à peine arrivée, j’ai senti autre chose. Un frisson. Quelque chose dans l’air. Des regards plus lourds que prévus. Qui glissaient sur ma nuque, s’arrêtaient sur mes hanches, épousaient mes courbes comme des mains invisibles. Et cette tension sourde… elle m’a fait vibrer. J’ai aimé ça. Immédiatement. Le premier jour, j’ai joué la carte de la prudence :Petit chemisier blanc boutonné jusqu’au col, jupe droite grise jusqu’aux genoux, escarpins noirs classiques. Collants chair. Soutien-gorge de coton. Tenue sérieuse. Tenue sage. Mais sous la surface, je brûlais déjà. Et dès le lendemain… j’ai testé les limites. J’ai choisi une robe d’été. Couleur crème, fine, fluide, presque transparente à contre-jour. Bretelles spaghetti. Décolleté discret mais lâche. Ourlet juste au-dessus du genou, mais qui s’envolait au moindre courant d’air. Et surtout : rien dessous. Pas de culotte. Pas de ...
... soutien-gorge. Juste moi, nue, offerte, sous ce voile léger. Les escarpins, eux, avaient laissé place à des sandales à talons ouvertes, qui allongeaient ma jambe et dévoilaient mes orteils vernis. Je portais un rouge à lèvres plus marqué, un parfum plus sucré. Et j’avais laissé mes cheveux détachés, tombant sur mes épaules comme une invitation. Le changement fut immédiat. Le jardinier a laissé tomber son sécateur quand je suis passée dans la cour. Il m’a suivie du regard, bouche entrouverte, le dos légèrement courbé, la main immobile sur le manche de son outil, comme figé par une apparition. Quand je l’ai salué d’un « Bonjour » léger, ses yeux ont glissé sur mes jambes nues, puis sont remontés lentement, traînant sur le creux de mes hanches. Le facteur m’a tendu le courrier à hauteur de bassin, les yeux bien bas, forçant mon buste à s’incliner. « Voilà pour vous… mademoiselle », a-t-il soufflé, un brin rauque, presque admiratif. Son regard n’a pas quitté mon décolleté, ouvert juste assez pour deviner la naissance de mes seins. En me relevant, je l’ai surpris à déglutir, les doigts encore tremblants sur la liasse. Même le vieux curé, venu déposer un papier quelconque, s’est figé dès que je suis entrée dans le hall. Le silence s’est allongé, pesant. Ses yeux se sont fixés sur mes seins libres sous le tissu, puis il a levé le regard vers mon visage avec une sorte de stupeur coupable. Il n’a pas dit un mot. Il a juste rougi, attrapé le formulaire d’une main fébrile, ...