1. LA STAGIAIRE


    Datte: 26/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... puis il est sorti en s’essuyant le front.
    
    Et dans le dos, je sentais les regards des secrétaires.
    
    Certains se détournaient vite, trop vite, comme si les voir se poser sur moi les brûlait. D’autres restaient plus longtemps, l’air absent, les pupilles humides. Une brune à lunettes a frôlé mon bras en me croisant dans le couloir, laissant sa main effleurer la mienne un peu trop longtemps. Une autre, plus âgée, m’a glissé à voix basse en me tendant un dossier : « Cette robe te va… divinement bien. »
    
    Deux d’entre elles m’ont détaillée du coin de l’œil avec un sourire lent, presque complice. Comme si elles savaient. Comme si elles avaient déjà joué à ce jeu-là.
    
    Elles savaient.
    
    Elles avaient vu mes tétons durcis sous le tissu. Peut-être même le mouvement souple de mes seins sans soutien, qui ondulaient à chaque pas. Et peut-être même…Cette luisance entre mes cuisses, après la pause déjeuner, quand je revenais tremblante d’un petit détour par les toilettes. Ou cette façon que j’avais de m’asseoir, robe tirée juste assez, les cuisses entrouvertes, sans jamais croiser les jambes.
    
    Oui. Je mouillais.
    
    Tout le temps. Je rentrais chez moi le soir avec la robe collée entre les jambes — quand je ne m’étais pas déjà caressée avant — et les pensées embuées.
    
    Alors j’ai arrêté de me retenir.
    
    Et là, c’est devenu sérieux.
    
    Chaque jour, je choisissais ma tenue avec soin.
    
    Une robe rouge un peu trop moulante. Un top blanc noué sous la poitrine, avec une jupe plissée ...
    ... fendue. Des combinaisons sans culotte, des robes-chemises à peine boutonnées, des jupes en jean qui remontaient sur mes fesses à chaque mouvement. Des escarpins vernis, des talons aiguilles, parfois même des bas auto-fixant sous une robe pull très courte.
    
    Je me suis mise à jouer. J’ai commencé à m’exhiber. Lentement. Subtilement. Délibérément.
    
    Subtilement, d’abord. Je croisais les jambes plus haut, je laissais la lumière traverser le tissu pour dessiner mes courbes. Je faisais mine de chercher un dossier en me penchant plus que nécessaire au guichet d’accueil.
    
    Et toujours, ces regards qui me frôlaient, me chauffaient, me baisaient en silence. Parfois, je sentais un regard masculin collé à mon cul, pendant que je tapais à l’ordinateur. Alors je bougeais les hanches. Juste assez.
    
    Je me sentais puissante. Et affamée. Et là, ça a démarré pour de vrai.
    
    Je n’avais plus qu’une envie : qu’on me prenne là, sur le comptoir.
    
    Dans les toilettes, je me masturbais en vitesse, les doigts entre les cuisses, la tête renversée contre la porte, en imaginant leurs bites.
    
    Dans l’ascenseur vide, je me frottais contre la paroi, le ventre collé à l’inox.
    
    Mais le pire… C’était la salle d’archives. Fraîche, calme, isolée.
    
    Des étagères, un bureau bancal. Une caméra HS. Un jour, j’y ai glissé la main sous ma robe. Et j’ai joué avec mon clito pendant dix minutes, à genoux contre le meuble. Je me suis faite quasiment baiser par mon propre poing, en silence, les lèvres mordues ...
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