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LA STAGIAIRE
Datte: 26/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... jusqu’au sang. Et puis un jour, j’ai craqué. Il était 14h. Accueil vide. Bâtiment silencieux. J’avais laissé la porte entrouverte. Juste assez pour entendre. Juste assez pour me faire surprendre. Je me suis assise. J’ai relevé ma robe, lentement. Mon ventre était nu, mes seins pointaient. Ma chatte était gonflée, ruisselante. Je respirais fort. Et j’ai pris un Stabilo, bleu ciel. Pas un vulgaire stylo. Non. Un objet lisse, droit, au plastique solide, à peine tiède dans ma paume. Je l’ai fait rouler entre mes doigts. Longuement. Lentement. Je sentais déjà l’excitation monter, rien qu’à l’idée. Mon souffle s’est accéléré. Je l’ai approché de mes lèvres, l’ai effleuré comme on goûte une peau. Et dans ma tête… je ne voyais plus un simple Stabilo. Je le voyais comme un sexe. Dur, prêt, vibrant. Le gland remplacé par le capuchon, la hampe par ce cylindre lisse que j’allais faire glisser entre mes lèvres. Ou alors… comme un sex-toy discret, d’une dureté parfaite, que j’aurais trouvé dans un tiroir de bureau. J’ai écarté mes cuisses. Mon sexe était gonflé, luisant, nerveux. Je l’ai effleuré d’un doigt. Mes lèvres se sont ouvertes d’elles-mêmes, affamées. Alors j’ai écarté. Doucement. J’ai pris le Stabilo. Et je l’ai posé contre ma fente. Le contact a été glacé. Un frisson m’a parcourue tout le dos. Je l’ai frotté contre mes lèvres, puis contre mon clitoris. Je me suis cambrée, déjà prête à basculer. J’ai fermé les yeux. Et j’ai commencé à l’enfoncer. Tout ...
... doucement. Ma chatte l’a aspiré, l’a accueilli comme un sexe familier. Je l’ai glissé lentement en moi, le plastique dur frottant contre mes parois. Chaque aspérité du logo, chaque arête du capuchon me faisait vibrer de l’intérieur. Je me suis imaginée que c’était sa queue. Celle du maire. Ou celle du jardinier, longue, lisse, dure comme un gode. Je l’ai enfoncé plus fort. Un va-et-vient lent, régulier. Mes muscles se serraient sur le plastique. Je le sentais cogner contre mon col, contre mon plaisir. J’ai accéléré. Mon autre main s’est plaquée contre mon clito, que j’ai frotté avec frénésie. Je me foutais du bruit. Je voulais jouir. J’en avais besoin. Je me suis renversée sur le dossier de la chaise, les jambes écartées, le ventre tendu. Le Stabilo disparaissait dans ma chatte, ressortait luisant, puis glissait à nouveau en moi. J’ai murmuré : — Oui… vas-y… baise-moi… Comme s’il était vivant. Comme si quelqu’un, derrière cette porte entrouverte, m’enfonçait sa queue avec rage. Et là… Tout s’est contracté. Une vague m’a traversée. J’ai joui. Fort. Longtemps. Le plastique dur contre mon point G, la paume brûlante sur mon clito, ma gorge nouée par le cri que je me suis interdite. Je me suis mordue l’avant-bras. Mes jambes se sont tendues. J’ai giclé un peu, je crois. Je dégoulinais. Et quand j’ai rouvert les yeux… Elle était là. Une collègue. Jeune. Belle. Le regard planté entre mes cuisses. Le Stabilo encore enfoncé. Elle n’a rien dit. Elle a juste fait ...