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Empire des sens partagés
Datte: 25/02/2026, Catégories: fh, ff, ffh, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... s’égaraient de nos fesses à nos seins. J’étais au comble de l’excitation, alors j’ai délicatement poussé ma maîtresse vers la grande table, du côté où il n’y avait rien dessus, et l’y ai fait s’étendre sur le dos. Là, j’ai retroussé avec peine son étroit fourreau de soie, découvrant ses longues jambes et son pubis nu. D’elle-même, Mayumi a relevé ses jambes, exposant les merveilles de sa fine crevasse, déjà brillante, et de sa petite étoile fripée. Ne pouvant plus attendre, je me suis agenouillée pour offrir à ma bouche affamée ces chairs délicates, lapant bruyamment le goûteux élixir qui s’en écoulait, jouant de ma langue et de mes doigts partout où leur intrusion déclenchait frissons et soupirs profonds. J’avais presque oublié Roland, désormais debout derrière moi et qui me caressait les cheveux pendant que j’honorais sa collègue, m’exhortant à la faire jouir, il avait de toute évidence accepté la présence de mon invitée. Ma belle Eurasienne a cambré les reins et m’a récompensée d’un long orgasme, barbouillant ma bouche et le bas de mon visage de ses sucs musqués. J’ai consciencieusement nettoyé sa jolie moule avant de me tourner vers mon amant, qui n’avait toujours pas dit un mot. — Tu as aussi envie que je te fasse jouir, mon chéri ? Tu veux venir dans ma bouche ? — Oh, Christiane, je n’en peux plus, vous êtes magnifiques Mayumi et toi, vous regarder faire l’amour est un spectacle inoubliable… Je ne m’attendais pas à cette « surprise » de ta part, mais je ne ...
... cherche plus à comprendre, tu es tellement imprévisible… Entre-temps, ma sublime jouisseuse était descendue de la table et s’était agenouillée à mes côtés, c’est elle qui a débarrassé son patron de ses vêtements et a libéré sa verge, obélisque de chair pointant avec arrogance, une goutte perlant à son sommet. Ses longs doigts fins se sont enroulés autour du sceptre, le masturbant lentement, avant de le diriger vers ma bouche impatiente qui l’a accueilli. J’ai commencé une lente fellation, alternant profondeur et effleurements, Mayumi promenant sa langue agile sur les bourses gonflées et sur la hampe que je lui laissais lécher quand je préférais sucer le gland palpitant. Nos lèvres se rencontraient souvent, nous nous sommes embrassées sans que nos bouches ou l’incessant ballet de nos langues ne quittent cette tige prête à exploser, nous voulions recueillir et partager la semence de ce mâle en rut. C’est Roland qui s’est appuyé le dos contre la table, se tenant au bord quand il a senti la force de l’orgasme qui allait le parcourir. Ses jambes se sont mises à trembler, sa respiration est devenue hachée et son bassin s’est décollé de la table, poussant vers nos lèvres ouvertes sa queue au comble de l’érection. Dans un formidable grondement, Roland a expulsé son sperme, qui est venu s’écraser sur ma langue, sur les lèvres de Mayumi qui s’est saisie du membre directorial et l’a guidé afin qu’aucune larme de plaisir n’échappe à sa bouche ou à la mienne. Une fois la source ...